Un certain malaise s’est installé avec Max Verstappen en F1. Le pilote de Red Bull n’apprécie clairement pas la nouvelle réglementation qui est entrée en vigueur cette saison, et il n’a pas manqué de le faire savoir. Ses prises de position sur le sujet et ses récents craquages commencent toutefois à inquiéter au sein de la discipline.

Depuis quelques semaines maintenant, Max Verstappen est en plein malaise en F1. Le quadruple champion du monde n’apprécie pas du tout la nouvelle réglementation qui est entrée en vigueur cette année. Le Néerlandais l’avait fait savoir avant le début de la saison et ne cesse de le répéter depuis. Le pilote de Red Bull a d’ailleurs craqué après le Grand Prix de Chine, qu’il n’a pas pu terminer à cause d’un abandon.
Verstappen n’en peut plus de la nouvelle réglementation en F1
« C'est toujours aussi terrible. Je ne sais pas, si quelqu'un aime ça, c'est qu'il ne comprend vraiment rien à la course. Non, ce n'est pas drôle du tout. C'est comme jouer à Mario Kart. Ce n'est pas de la course. Nous étions plus lents ce week-end, donc nous nous sommes battus toute la course avec Haas et Alpine. Bien sûr, avec d’autres voitures aussi. Regardez les dépassements : vous utilisez le boost pour dépasser, puis vous n’avez plus de batterie dans la ligne droite suivante et l’autre vous redépasse avec son boost. Pour moi, c'est juste une blague » a pesté Max Verstappen. Cependant, le malaise commencerait à inquiéter dans le monde de la F1.

«Il doit faire attention»
« Il doit faire attention à ce que cette vision négative de tout ne l’affecte pas. J’ai été pilote et même si on clame le contraire, ce n’est pas vrai. Quand vous critiquez quelque chose, cela a tendance à prendre une partie de votre esprit » a confié Alex Wurz, ex-pilote passé par McLaren et Williams, dans des propos rapportés par NextGen-Auto. Felipe Massa, lui, partage sensiblement le même point de vue que Max Verstappen sur la nouvelle réglementation. « Il faut être davantage ingénieur que pilote. Ce n’est pas normal » a lâché l’ancien chez Ferrari. À voir si la situation autour du Néerlandais finira par s’arranger dans les mois à venir.