Samir Nasri recale RMC pour Canal+ : Il raconte tout !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Consultant pour Canal+, Samir Nasri a prolongé son contrat avec la chaîne cryptée en fin de saison dernière. Et pourtant, il était convoité par Ligue1+ et surtout par RMC qui lui offrait visiblement un plus gros salaire. L’ancien joueur de l’OM explique ainsi son choix.

Il est l'un des consultants vedettes de Canal+, et pourtant, Samir Nasri aurait pu quitté la chaîne cryptée en fin de saison dernière alors que son contrat arrivait à son terme. Mais l'ancien joueur de l'OM a finalement prolongé son engagement, et il s'agissait d'une décision importante puisqu'il disposait d'autres offres, notamment de Ligue1+, qui venait d'être créée, et de RMC. Samir Nasri justifie donc son choix en assurant qu'il n'avait rien à voir avec l'argent. Bien au contraire.

Nasri justifie sa prolongation chez Canal+

« Si je suis resté pour l'argent ? Ah non, je gagnais plus en signant ailleurs ! C'était surtout la loyauté envers Canal. Cette chaîne m'a mis le pied à l'étrier comme consultant et grâce à cela mon image a changé énormément auprès des gens. Puis on me laisse une place importante dans les émissions, avec la garantie de dire absolument tout ce que je pense. Pour tout ça, j'ai préféré rester », affirme-t-il dans les colonnes de L'EQUIPE avant d'évoquer la façon dont il analyse le PSG alors qu'il est un pur Marseillais.

«Je gagnais plus en signant ailleurs !»

« Depuis que je suis consultant, je pense être objectif dans mes analyses. J'ai beau avoir le cœur marseillais, si les Parisiens réalisent une grande performance, je suis le premier à l'admettre. Si cela me posait problème, je ne travaillerais pas à Canal+, sur la Ligue des champions, avec un PSG qui est amené à aller très loin chaque saison. Si j'avais été comme Éric, j'aurais été dans la merde, je n'aurais pas pu travailler », ajoute Samir Nasri.

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