L'Olympique de Marseille fait peau neuve. Nouvel entraîneur en la personne d'Habib Beye en attendant la nomination du successeur de Pablo Longoria à la présidence du club marseillais. Le dossier Mohamed Bouhafsi fait énormément parler dans les médias, mais selon un journaliste, c'est une philosophie bien spécifique qui doit être instaurée en interne. Explications.

Il y a un peu plus d'une semaine de cela désormais, Frank McCourt livrait une entrevue au Journal du Dimanche. Parmi les divers messages communiqués par le propriétaire de l'OM, une information spécifique était donnée : la quête d'un nouveau président est lancée. Plusieurs candidatures seraient déjà à l'étude dont celle du journaliste de France Télévisions Mohamed Bouhafsi qui est tout bonnement : « le nom qui circule le plus » dans les bureaux de l'Olympique de Marseille.
«Moi président, j'interdis les transferts»
Le débat de l'identité et du profil du futur président de l'OM anime les médias et plus particulièrement les émissions spécialisées. Membre du SAV de la Ligue 1, programme de Ligue 1+, le journaliste Thibaut Giangrande prend un virage drastique au niveau de la politique qui devrait selon lui être mise en place à Marseille. « Moi président, j'interdis les transferts. En fait, je mets en place un système où je limite les transferts à 5 par mercato. Je veux de la stabilité et surtout, que mes supporters puissent de nouveau s'identifier à une équipe et pas seulement un club ».

«Je veux que les joueurs restent sur plusieurs années et qu'on arrête de changer 75% de l'équipe»
L'ancienne voix de l'After Foot sur RMC assure que le club phocéen doit retrouver une certaine stabilité. Et cela passera par la fin d'une incessante rotation d'effectif selon lui. « Je veux que les joueurs, même s'ils ne sont pas tous fous, restent sur plusieurs années et qu'on arrête de changer 75% de l'équipe. Je veux vraiment repartir sur un nouveau cycle ».