Depuis plusieurs années, Mohamed Henni amuse les supporters de l’OM (et pas que) en évoquant les prestations réalisées par son club de cœur. Parfois, certains joueurs phocéens ont pu grandement l’agacer, dont un qui fut dans sa ligne de mire durant un certain temps. Ce dernier est revenu sur cette période.

Célèbre supporter de l’Olympique de Marseille, Mohamed Henni ne mâche pas ses mots au moment d’analyser les rencontres de son club de cœur sur les réseaux sociaux, et souvent, les joueurs en prennent pour leur grade ! Durant quelques années, Valère Germain a été la cible privilégiée du YouTubeur, une période sur laquelle est revenu l’ancien attaquant de l’OM.
« Mohamed Henni en a joué car ça a marché »
« Je pense que ça m’a quand même desservi, et lui en a joué car ça a marché. Il a un peu fait son truc là-dessus. Honnêtement, quand c’est sur toi, ça pique mais dans le vestiaire, on en rigolait. On regardait ses chroniques, ses punchlines, on les reprenait dans le vestiaire car ça nous faisait rire, a confié Valère Germain sur la chaîne YouTube Kampo. Que ce soit sur Bouna Sarr, sur Payet, sur Mandanda, tout le monde on rigolait dans le vestiaire. Mais je pense que l’opinion de beaucoup de supporters a été influencée par ça, donc je pense que ça a joué aussi sur la fin de mon aventure à Marseille ».

« Si je le croise je vais pas aller me battre avec lui »
« Sur le moment, tu te dis ‘pourquoi moi ?’, mais je ne lui en veux pas, relativise Valère Germain. Il a été marrant sur certains trucs. Certaines fois c’était assez lourd. Si je le croise je vais pas aller me battre avec lui. Tant que je suis tranquille avec mes amis et ma famille tout va bien ».
Ce n’est la première fois que Valère Germain revient sur le chambrage de Mohamed Henni, qui lui avait répondu l’année dernière, sur les réseaux sociaux : « Pour tous ceux qui me disent que j’ai fait du harcèlement sur Valère Germain, même lui des fois a rigolé à mes blagues, c’est lui qui le dit ! (…) Voilà une mentalité que j’apprécie, tu as raison, le passé c’est le passé, tournons nous vers l’avenir. (…) Je vous le dis, une bonne discussion entre bonhommes, une bonne poignée de main, et on passe à autre chose. »