Mercato - PSG : «L’énorme erreur» qui lui a coûté cher après son transfert
Pierrick Levallet

Avant que QSI ne rachète le club en 2011, le PSG n’était pas doté de moyens aussi colossaux. Au contraire, le budget parisien était plutôt limité. Et cela a conduit les Rouge-et-Bleu à faire quelques erreurs sur le marché des transferts. Un ancien joueur a d’ailleurs avoué avoir fait une grosse bourde qui lui a coûté cher après son arrivée dans la capitale.

Avec le rachat de QSI en 2011, le PSG a basculé dans une nouvelle dimension. Mais avant d’être dotés de moyens colossaux, le club de la capitale avait un budget plus limité. Et cela a conduit la formation parisienne à se rater complètement avec certains transferts. L’un des plus gros flops sur le mercato est notamment Everton Santos. Arrivé en janvier 2008, le Brésilien ne s’est jamais imposé.

«C’est devenu quelque chose de négatif, et j’en ai payé le prix»

Le milieu offensif était pourtant allé jusqu’à se comparer lui-même à un certain Robinho, ce qui lui avait valu le surnom de Jean-Claude Robignaud dans le vestiaire. « C’était une énorme erreur. (...) Je voulais simplement dire que j’étais un joueur léger, rapide, avec des caractéristiques similaires en termes de style et pas en termes de niveau car Robinho était déjà un phénomène. Mais cela a été amplifié, c’est devenu quelque chose de négatif, et j’en ai payé le prix. À l’époque, j’avais peu d’expérience et je ne parlais pas la langue. (...) Aujourd’hui, avec le recul, je peux l’affirmer : il y avait des joueurs méfiants, qui ne se donnaient pas la peine d’aider. J’avais l’impression que j’arrivais pour "prendre la place" de quelqu’un, et cela créait une certaine atmosphère » a alors avoué Everton Santos dans des propos rapportés par Le Parisien.

«Mon manque d’expérience a pesé lourd»

« J’ai ma part de responsabilité : j’aurais pu agir différemment, emmener ma famille, être plus ferme, faire preuve de plus de courage. Mais mon manque d’expérience a pesé lourd. J’étais un garçon de 21 ans qui ne se sentait pas accueilli. J’ai entendu des conversations, j’ai vu des regards. Cela m’a affecté. (...) Je pense que je n’ai même pas eu de première chance. (...) Mais un club qui recrute un joueur de 21 ans doit être plus prudent. Une partie de mon échec est également imputable au club et à ceux qui y travaillaient. Il y a eu un manque de tact, d’empathie, de soutien. Et cela continue de se produire » a ensuite ajouté l’ex-joueur du PSG, qui a vécu un véritable calvaire jusqu’à son départ définitif en 2011.

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