«Un débat très politique» : La polémique avec le PSG que Pierre Sage n’a pas oublié
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Initialement prévu pour début avril, le choc de Ligue 1 opposant le RC Lenns au PSG se disputera finalement ce mercredi 13 mai. Afin de favoriser la récupération du club parisien en Ligue des Champions, la LFP avait décidé de reporter ce qui aurait pu être une véritable finale en championnat. Désormais en retard au classement, le club lensois et Pierre Sage ne digère toujours pas cette décision.

Mercredi soir, le PSG se déplacera sur la pelouse du RC Lens dans le cadre d’un match reporté. Initialement prévu pour avril, cet affrontement entre le leader parisien et son dauphin lensois au classement a été décalé sur demande du PSG, afin que Paris puisse préparer au mieux son quart de finale de Ligue des Champions finalement remporté face à Liverpool. Alors au coude-à-coude au classement, Lens et Paris vont désormais s’affronter alors que les « Sang et Or » ont pratiquement abdiqué en championnat avec trois points de retard avec un match en moins.

« Je pense car ça a créé une espèce de polémique »

Alors que ce report avait déclenché une grosse polémique et que le RC Lens avait alors manifesté son mécontentement, l’entraîneur lensois Pierre Sage en a remis une couche à ce sujet ce dimanche. « Si ça a joué en notre défaveur ? Je pense car ça a créé une espèce de polémique, non pas autour du match en lui même, mais autour de qui choisit », a ainsi confié Pierre Sage au micro de Téléfoot.

« Ça s’est transformé en un débat très politique, et on avait l’impression que le peuple s’est allié à notre cause »

« C’est vrai que ça s’est transformé en un débat très politique, et on avait l’impression que le peuple s’est allié à notre cause. Non, on ne le voulait pas (ce report), on voulait jouer ce match mais aujourd’hui c’est comme ça, on ne va pas se victimiser. Le match reste à jouer, on a aussi perdu des points entre-temps sur des matchs qu’on aurait dû gagner », conclut l’entraîneur de Lens.

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