Arrivé sur le banc du PSG en juillet 2023, Luis Enrique a mené le club de la capitale vers les sommets. Ayant réussi à mettre en place une méthode rigoureuse et un jeu léché à Paris, le coach espagnol a néanmoins reçu certaines critiques. Récemment, un journaliste n’a pas hésité à le critiquer pour une raison bien précise de son jeu. Explications.

Le PSG est mené par un entraîneur convaincant. Présent depuis bientôt trois ans sur le banc du club parisien, Luis Enrique a permis au club de la capitale d’atteindre les sommets et de réaliser son plus grand rêve en remportant la Ligue des Champions en mai 2025. Véritable patron du PSG depuis sa prise de pouvoir, le coach espagnol a des idées de jeu bien précises, et cible souvent des profils de joueurs compatibles avec son système.
Luis Enrique encore critiqué ?
S’il a reçu quelques critiques pour sa méthode et sa communication à son arrivée au PSG, Luis Enrique a mis d’accord la quasi-totalité de ses détracteurs en remportant la C1 il y a bientôt un an. Cependant, il arrive encore que certains observateurs se montrent offensifs à l’égard du jeu mis en place par le coach asturien, à l’image du journaliste Sébastien Tarrago, qui s’est exprimé à ce sujet sur les ondes de RTL.

« Moi je n’aime pas le football de Luis Enrique »
« Vous n’avez plus de joueurs à part Lamine Yamal ou encore Ousmane Dembélé… Mais quand vous regardez le niveau des années 2000 et notamment le classement des Ballons d’Or, c’est phénoménal. Il y a dix joueurs où vous vous dites ‘on s’est régalés avec eux’. Des Zidane, des Ronaldo, des Ronaldinho, des Kaka, et j’en passe. C’était fou. Je suis un peu seul et je l’accepte totalement quand je dis que je m’ennuie avec le PSG d’aujourd’hui. Ce n’est pas toujours le cas bien sûr, mais moi je n’aime pas le football de Luis Enrique. Et quand je l’entends parler, je comprends pourquoi je ne l’aime pas. Ça valide ma sensation. C’est à dire que quand il nous dit que son rêve c’est d’avoir une manette de console de jeu afin de diriger les joueurs, j’ai tout compris », a ainsi confié Sébastien Tarrago.