PSG : Un joueur «en retard» à cause de la guerre en Ukraine ? Un journaliste balance une théorie...
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Depuis 2022, la guerre fait rage entre l’Ukraine et la Russie. Forcément, les footballeurs de ces deux nations ont vu leur carrière être bouleversées par ce conflit géopolitique très important. Pour certains observateurs, c’est notamment le cas de Matvey Safonov, recruté par le PSG en 2024, qui a mis du temps avant d’arriver en Europe.

En 2024, le PSG réalisait un transfert surprenant. Contre un chèque de 20M€, le club de la capitale enregistrait la signature de Matvey Safonov en provenance de Krasnodar. Gardien titulaire de la Russie, le numéro 39 parisien est devenu numéro un à Paris cette saison. S’il a désormais acquis la confiance de Luis Enrique, Safonov, âgé de 27 ans, aura mis du temps à rejoindre un grand club européen. Pour le journaliste Grégory Schneider, cela est notamment dû à la guerre sévissant entre la Russie et l’Ukraine depuis quatre ans déjà.

« Il y a peut-être eu un effet de retard lié à la guerre en Ukraine »

« En réalité, on ne le connaît pas, et je pense qu’il ne se connaît pas encore lui-même. C’est quand même un joueur sorti de Krasnodar à 27 ans. Quand on veut faire carrière dans les grands clubs, ce n’est pas anodin. Il y a peut-être eu un effet de retard lié à la guerre en Ukraine, qui a constitué un frein, à la fois pour les laisser partir et pour les clubs étrangers pour les recruter », a confié le journaliste de Libération dans des propos relayés par Média Foot, avant de poursuivre.

« Pour lui, c’est sans doute plus aigu, du fait de cet exil tardif »

« Donc c’est un gardien dont on cerne mal les limites et lui-même les cerne mal. À ce stade, j’aurais beaucoup de difficultés à dire : tel joueur, avec telle force et telle limite. Il y a une interrogation. D’ailleurs, il y a une interrogation pour tout sportif, puisqu’un joueur se découvre au fil de sa carrière. On explique qu’à 30 ou 31 ans, il est encore possible de progresser. Mais pour lui, c’est sans doute plus aigu, du fait de cet exil tardif », conclut Grégory Schneider.

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