Le chef d'orchestre du PSG, c'est nul autre que Luis Enrique. Le club de la capitale a prolongé son contrat la saison dernière jusqu'en juin 2027 et l'Espagnol semble intouchable à Paris. Néanmoins, il n'a pas toujours défendu le rouge et le bleu du PSG. Il fut un temps où il s'occupait des deux couleurs du FC Barcelone en signant une folie...

Luis Enrique est et restera l'entraîneur qui a permis au PSG de vivre la plus belle émotion de son histoire dans la catégorie reine des compétitions européennes. Le 31 mai dernier, à l'Allianz Arena, le groupe entraîné par l'Espagnol surclassait l'Inter en finale de Ligue des champions et s'offrait son premier sacre en C1 avec la manière (5-0). Cependant, quelques années auparavant, Enrique a été dans l'autre camp.
«Les gars, ils nous en ont mis quatre. On peut leur en mettre six»
Et trois semaines après avoir vécu une déroute au Parc des princes avec son équipe du FC Barcelone (4-0), Luis Enrique entrait dans l'histoire de la Ligue des champions en signant une remontada contre le PSG le 8 mars 2017 : 6 buts à 1. Membre du vestiaire du Barça à l'époque, Samuel Umtiti a ouvert la boîte à souvenirs pour DAZN en révélant la folle prédiction de l'actuel coach du Paris Saint-Germain. « La causerie de Luis Enrique qui m'a le plus scotché ? Celle de la Remontada, je pense. J'ai l'impression qu'il avait vu le match avant. Et c'est exactement ce qui s'est passé lors du match. En nous disant : « les gars, ils nous en ont mis quatre. On peut leur en mettre six. Et même s'ils marquent un but, ce n'est jamais fini. On peut marquer deux buts en quelques minutes et jusqu'à la fin » ».

«Wow, il a réussi à nous mettre ça en tête»
Galvanisé par le discours de Luis Enrique, Samuel Umtiti reconnaît aujourd'hui que c'est ce qui fait la force d'un grand entraîneur à ses yeux. « Tout ce qu'il nous disait, c'est vraiment ce qui s'est passé lors du match. Je suis sorti du vestiaire : je me suis dit : « wow, il a réussi à nous mettre ça en tête ». C'est ça pour moi un entraîneur : faire passer des messages, mais ce à que l'entraîneur croit, il faut que les joueurs arrivent à croire en la même chose. S'il arrive à faire ça, il a déjà tout gagné ». Un souvenir malheureux pour les inconditionnels du PSG.