Le PSG le fait paniquer : Il le prouve grâce à… l’équipe de France 1998 !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Malgré la belle victoire contre Chelsea (5-2), le PSG n'a pas totalement rassuré tous les observateurs, notamment sur le plan défensif. Et un célèbre consultant prend d'ailleurs pour exemple l'équipe de France championne du monde en 1998 pour justifier son propos.

Bien que le PSG se soit rassuré sur le plan offensif, difficile d'en dire autant sur l'aspect défensif. Et pour cause contre Chelsea, les Parisiens ont concédé de nombreuses occasions et ne semblent pas aussi solides que la saison dernière. C'est le constat dressé par Christophe Dugarry qui prend pour exemple les défenseurs qui l'ont accompagné durant la Coupe du monde 1998 à l'image de Lilian Thuram, Marcel Desailly ou encore Bixente Lizarazu.

Dugarry pas encore convaincu par le PSG

« Je trouve que défensivement, et pour le coup ce sont les deux équipes, mon Dieu comment peut-on défendre… Je suis d’une génération où j’ai eu la chance de jouer avec des défenseurs exceptionnels, qui adoraient défendre qui étaient dans le combat… Je pense à Thuram, à Liza, à Marcel (Desailly), à plein de gars avec qui j’ai eu la chance de jouer en Equipe de France », rappelle-t-il au micro de Rothen s’enflamme sur RMC avant d’en rajouter une couche.

«Je pense à Thuram, à Liza, à Marcel (Desailly)...»

« Alors c’est bien pour le football, c’est bien pour le spectacle, tant mieux je suis content, je me suis régalé mercredi soir, il n’y a pas de problème. Mais quand t’es footballeur comme moi, j’ai eu la chance de défendre avec une génération qui aimait ça, qui aimait défendre, punaise ça pique les yeux. Les mecs sont loin, mais trop loin… c’est trop facile… Ce sont des choses à améliorer d’un côté comme de l’autre. Bon Chelsea on s’en fout, mais aussi du côté du Paris Saint-Germain parce que quand t’auras affaire à un adversaire qui sera peut-être aussi moins joueur, moins malin… », ajoute Christophe Dugarry.

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