Le jour où ce joueur du PSG a retrouvé un pote à l’OM, «c’était chaud»
Benjamin Labrousse -
Rédacteur
Malgré un double cursus Espagnol/Communication, j’ai décidé de prendre en main mes rêves en me dirigeant vers le journalisme. Diplômé d’un master en journalisme de sport, je couvre l’actualité sportive et footballistique avec toujours autant d’admiration pour les période de mercato, où un club se doit de faire des choix cruciaux pour la saison prochaine.

Désormais bien ancrée dans le paysage du football français, la rivalité entre le PSG et l’OM a démarré dans les années 1990. Dans ces années-là, un joueur du club parisien retrouvera un ancien partenaire à Marseille lors du Classique, et affirme avoir vécu des moments chauds face à ce dernier. Explications.

Le PSG et l’OM s’affrontent depuis bien des années. Cette rivalité appelée le « Classique » est née dans les années 1990, avec d’un côté, l’OM de Bernard Tapie, et de l’autre, le PSG de Michel Denisot et du groupe Canal +. Les deux clubs ennemis auront connu une heure de gloire dans ces années 90, avec la présence de joueurs de grandes qualités des deux côtés.

« Face à lui et l'OM, c'était chaud »

En 1991, le PSG obtient la signature d’un milieu offensif brésilien talentueux en la personne de Valdo, qui a signé en provenance du SL Benfica. Deux ans plus tôt, en 1989, l’OM était également allé chercher un joueur au sein du club portugais en la personne de Carlos Mozer qui, rapidement, deviendra une icône de la défense marseillaise de l’époque. Après avoir signé à Paris, Valdo retrouve donc Carlos Mozer, son ancien coéquipier, lors des Classique. Pour l’Equipe, l’ancien parisien affirme qu’il était très dur de jouer face au défenseur phocéen : « (Rires.) Pas dur, très dur. Face à lui et l'OM, c'était chaud. Mozer, il fallait juste essayer de ne pas entrer dans sa zone pour l'éviter. Certains y arrivaient, d'autres pas. »

« Le Parc est tellement beau »

Valdo a également évoqué son amour du club parisien, et notamment du Parc des Princes : « Je me suis immédiatement senti comme chez moi. Le Parc est tellement beau. Je connaissais le terrain par coeur. Tous les coins, tous les trous. C'est la vérité. Je savais où on pouvait tomber et où il ne fallait surtout pas tomber », a ainsi confié le Brésilien qui restera au PSG jusqu’en 1995.

Articles liés