Mardi soir, le PSG a validé son billet pour les quarts de finale de la Ligue des champions grâce à une très belle victoire sur la pelouse de Chelsea (3-0). Et un joueur a encore une fois crevé l'écran, au point d'être salué à la télévision.

Le PSG s'est brillement qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des champions en infligeant un 8-2 à Chelsea sur la double confrontation. Et un homme s'est particulièrement distingué. Auteur d'un doublé à l'aller après son entrée en jeu, Khvicha Kvaratskhelia était cette fois titulaire au retour, et il a encore été très performant, au point d'impressionner Ludovic Obraniak.
Obraniak impressionné par Kvaratskhelia
« C’est un killer. D’ailleurs, c’est un des seuls profils qui vient tout le temps te percuter pleine face… Quand il est bien, il prend le ballon, boum, il vient te provoquer en un contre un à chaque fois… Evidemment, il a un côté bestial, un côté animal, il ne se pose pas de question. Il prend le ballon, il va en confrontation directe à chaque fois, donc il crée des brèches. Il le fait sans dédoublement du latéral en plus. Quand on parle des ailiers fausse patte, tu te sers souvent de l’appel de ton latéral pour gagner les quelques mètres… Lui, il te fout un bordel monstre dans les défenses adverses. D’ailleurs, suite à ce but, la défense centrale de Chelsea a décalé côté Kvara. Et donc ensuite, contre-attaque, et but de l’autre côté… Là, je parle de Kvara sur ce match, mais il ne faudra pas oublier de parler du match d’Ousmane Dembélé aussi », confie-t-il sur le plateau de L'EQUIPE du Soir, avant de poursuivre.

«C’est un killer»
« Ce qui saute aux yeux aussi, et pourquoi les joueurs sont dans un fauteuil, c’est la gestion de l’entraineur sur les deux matches, qui est quasi parfaite. Il y a la gestion tactique, la gestion des joueurs… Sur le match aller c’est la gestion des joueurs surtout, le fait d’avoir fait le choix de piquer Kvara… C’est un joueur de grands matches, mais il a besoin parfois d’être bousculé, piqué… Sur le plan humain, il bouscule un joueur de très haut niveau pour qu’il te rende une copie sans arrière-pensée… Je n’ai pas vu sur ses buts de gestes d’énervement… J’ai vu un gars qui rentre, qui a envie de bien faire. Je vois une équipe qui sait où elle en est. La façon dont ils attaquent le match, la façon d’Ousmane Dembélé de revenir un peu à l’intérieur pour aspirer la défense axiale où il y avait beaucoup de monde, ce qui fait que ça te laisse les espaces sur les côtés… La gestion de la largeur pour les détruire progressivement. Luis Enrique est un architecte de génie », ajoute Ludovic Obraniak.