«Je suis complètement bourré, ça craint» : L’OM fait appel à lui au pire moment !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

C’est un personnage sympathique passé le temps d’une saison à l’Olympique de Marseille qui n’a laissé personne indifférent. Mais ses débuts ont été poussifs comme il l’avait raconté dans un entretien accordé à Canal +, la faute à quelques cocktails bus au cours d’un match…

Fabrice Olszewski. C’est un nom que les supporters de l’OM ont peut-être oublié, alors qu’ils avaient pris l’habitude de le voir il y a un peu plus de dix ans. Chaque semaine lors de la saison 2014-2015, l’homme aux cheveux longs et à la casquette vissée sur la tête apparaissait aux côtés de Marcelo Bielsa pour jouer les traducteurs, avec plus ou moins de réussite. Sa première conférence de presse d’après-match s’est d’ailleurs réalisée dans un contexte particulier.

« Je regarde le match, à chaque fois que je vidais mon verre, elle me le remplissait… »

« En fait, je ne faisais pas les conférences. Lors du deuxième match, c’est Franck Passi qui l'a faite, je monte à l’étage avec Aloé, le 19ème joueur. On s’assoit dans un salon VIP, l’hôtesse nous demande : 'Qu’est ce que vous voulez boire?'. Aloé dit : 'un coca' et moi 'c’est possible un whisky coca?'. Elle me dit 'oui bien sûr', avait-il raconté en 2015, dans l’émission J+1 de Canal+. Je regarde le match, à chaque fois que je vidais mon verre, elle me le remplissait… On fait match nul, c’est tendu, je descends au vestiaire et là l’attaché de presse me dit : ‘Fabrice, c’est toi qui fait la conférence de presse’. Ouah (sic), je dis ‘je suis complètement bourré, ça craint’! »

« Si vous regardez ce que je dis, c’est pas vraiment ce qu’avait dit le coach »

Loin de se démonter, Fabrice Olszewski s’est alors collé à la tâche. « J’arrive, je traduis bien, mais c’est une première conf', je regarde les journalistes, et puis là, blanc! Qu’est-ce qu’il a dit, c’est quoi la réponse… Si vous reprenez la première conférence de presse, si vous regardez ce que je dis, c’est pas vraiment ce qu’avait dit le coach », avait-il conclu.

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