«Je préfère mourir» : Voilà ce que Zinedine Zidane ne fera jamais de sa vie !
Alexis Brunet

Retraité des terrains depuis vingt ans, Zinédine Zidane a décidé d’embrasser une carrière de coach. Sauf retournement de situation, le champion du monde 1998 devrait d’ailleurs devenir le prochain sélectionneur de l’équipe de France. Un bel accomplissement pour l’ancien entraîneur du Real Madrid qui avait dévoilé il y a plusieurs années ce qu’il ne ferait jamais de sa vie.

Vingt ans plus tard, Zinédine Zidane devrait retrouver l’équipe de France. Après son dernier match international ponctué par une expulsion en finale de Coupe du monde face à l’Italie en 2006, Zizou va, sauf retournement de situation, devenir le prochain sélectionneur des Bleus et donc succéder à Didier Deschamps.

« Je préfère mourir »

Zinédine Zidane aura donc une nouvelle chance avec l’équipe de France, lui qui avait quitté tristement ses coéquipiers le 9 juillet 2006 à l’Olympiastadion de Berlin après son célèbre coup de boule sur Marco Materazzi. En 2010, Zizou avait d’ailleurs dévoilé au journal El Pais qu’il ne pourrait jamais de sa vie demander pardon à l’international italien. « Je demande pardon au football, aux supporteurs, à l'équipe... Après le match (perdu face aux Italiens), je suis entré dans le vestiaire et je leur ai dit : Pardonnez-moi. Cela ne change rien mais je vous demande pardon. Mais à lui (Materazzi), je ne peux pas. Jamais, jamais... Ce serait me déshonorer... Je préfère mourir. »

« Ma mère était malade »

Si Zinédine Zidane avait craqué ce soir-là, c’était en grande partie car les Italiens avaient mal parlé de la mère du champion du monde 1998. Malheureusement, à cette époque-là, cette dernière se trouvait à l’hôpital. « Sur un terrain, il se passe beaucoup de choses. Ça m'est arrivé très souvent. Mais là je n'ai pas pu me contenir. Parce qu'en plus... Ce n'est pas une excuse. Mais ma mère était malade. Elle était à l'hôpital. Les gens ne le savaient pas. Mais c'était un mauvais moment. Plus d'une fois, ils ont insulté ma mère et je n'ai rien dit. Mais là… »

Articles liés