Touché au genou gauche durant l’hiver, Kylian Mbappé aurait été victime d’une erreur médicale de la part du staff médical du Real Madrid selon les révélations du journaliste Daniel Riolo, confirmées par plusieurs médias étrangers. Fort heureusement pour l’international français, cette bourde n’a pas eu de conséquences pour lui comme l’explique un médecin.

Touché au genou gauche, Kylian Mbappé a mis du temps à se rétablir, et ce pour une raison invraisemblable selon Daniel Riolo. « Ce qui se dit, comme on dit "dans les milieux autorisés", c’est que la boulette est absolument énorme, et je vais te dire ce qui se dit dans les milieux autorisés, c’est qu’ils ont ausculté le mauvais genou au Real », a révélé le journaliste de RMC lundi soir, dans l’After Foot. Une nouvelle qui a fait le tour du monde et confirmée par plusieurs médias étrangers. Pour autant, Kylian Mbappé a démenti l’information en conférence de presse : « L’information qui dit qu’ils ont ausculté le mauvais genou n’est pas vraie ».
« Kylian Mbappé a menti »
« Il a menti, persistait Daniel Riolo mercredi soir, au micro de RMC. Je pense que c’est une stratégie mise en place avec le Real car il ne veut pas atteindre aux intérêts du Real car le Real ressort comme un club complètement ridicule de cette histoire là. L’histoire Mbappé, ce n’est pas que je la confirme à 100%, mais c’est à 1000%. Je suis prêt à affronter n’importe qui sur ce dossier là, il faut qu’il arrête immédiatement. C’est grotesque ».

« Heureusement ce n’était pas un croisé antérieur ou une lésion du ménisque »
Si l’information est bien exacte, Kylian Mbappé a peut-être échappé à un gros coup dur comme l’a confié le Dr Alain Meyer, chirurgien orthopédiste, auprès de RMC. « La bonne nouvelle, c’est que c’est une rupture assez bénigne, dans le sens où il n’y a pas de chirurgie. Le traitement aurait été plus adapté en termes de rééducation et de repos. Au final, il n’aura pas de séquelles particulières, il a juste joué dans de mauvaises conditions et ce n’était pas le bon protocole à mettre en place, a confié le chirurgien. Heureusement ce n’était pas un truc comme un croisé antérieur ou une lésion du ménisque qui aurait nécessité une prise en charge chirurgicale. Dans un tel cas, il aurait aggravé des lésions inutilement. »