Attaqué par Kylian Mbappé, le coach du Real Madrid répond cash : «Je ne lui ai jamais dit ça»
Axel Cornic

Rien ne va plus entre Kylian Mbappé et Alvaro Arbeloa, son coach au Real Madrid. Remplaçant pour la réception d’Oviedo ce jeudi soir (2-0), l’attaquant français a en effet décidé de vider son sac en zone mixte, critiquant clairement les choix de son entraineur et soulevant au passage une nouvelle polémique.

Le courant ne semble plus passer entre Alvaro Arbeloa et Kylian Mbappé. Ce dernier a en effet surpris tout le monde en marge de la rencontre de Liga contre Oviedo, avec des critiques à peine voilées à l’encontre de son entraineur. La star française du Real Madrid a notamment expliqué : « Je n'ai pas joué parce que l'entraîneur m'a dit que j'étais le quatrième attaquant de l'effectif ce (jeudi) soir, derrière Gonzalo Garcia, Vinicius et Mastantuono ».

« J’aimerais avoir quatre attaquants mais je n’en ai pas, et je n’ai jamais dit ça à Mbappé »

Evidemment, ça a tout de suite enflammé les débats et dès la conférence de presse d’après-match, Arbeloa n’a pas pu échapper aux questions concernant cette sortie de Kylian Mbappé. « J’aimerais avoir quatre attaquants mais je n’en ai pas, et je n’ai jamais dit ça à Mbappé. Il n’a probablement pas compris. Je ne sais pas trop quoi vous dire. Je n’aurais jamais pu lui dire qu’il était le quatrième attaquant. Il est clair que si je ne le fais pas jouer, c’est qu’il ne peut pas jouer. Je suis l’entraîneur, et c’est moi qui décide qui joue et qui ne joue pas » a déclaré le coach du Real Madrid.

« Je comprends que Mbappé soit mécontent de ne pas jouer, mais... »

« J’ai discuté avec lui avant le match. Je ne sais pas comment il a pu interpréter cela. Un joueur qui n’était pas sur le banc il y a quatre jours n’aurait pas dû être titulaire aujourd’hui » a poursuivi Alvaro Arbeloa. « Je n’ai de problème avec personne. Je décide qui joue, et je comprends que ceux qui ne jouent pas ne soient pas contents. Je comprends que Mbappé soit mécontent de ne pas jouer, mais c’est une décision prise en fonction des circonstances. Je ne voulais prendre aucun risque en le faisant jouer trois jours à l’avance. C’était la chose la plus logique, naturelle et de bon sens à faire ».

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