Zinedine Zidane est l'un des monuments du football français, ayant écrit les plus belles pages de l'équipe de France avec bien évidemment cette Coupe du monde en 1998. En tant que joueur, il avait d'ailleurs dit stop à l'issue de la Coupe du monde 2006. Alors qu'il a ensuite fallu passer derrière Zidane, ça n'a pas été simple pour certains.

Entre l'équipe de France et Zinedine Zidane, un nouveau chapitre pourrait prochainement s'ouvrir. En effet, d'ici quelques mois, l'ancien du Real Madrid pourrait bien succéder à Didier Deschamps et devenir le nouveau sélectionneur des Bleus. Pour Zizou, le dernier chapitre avec la sélection s'était refermé en 2006 avec cette finale de la Coupe du monde perdue face à l'Italie et ces dernières images de Zidane la tête basse, obligé de sortir du terrain suite à son exclusion après son coup de tête sur Marco Materazzi.
« Personne ne voulait de ce numéro à cause de ce qu’il représentait »
Après cette finale de la Coupe du monde 2006, Zinedine Zidane a donc pris sa retraite. A cette occasion, il a laissé son numéro 10 vacant en équipe de France. Le récupérer était alors une énorme responsabilité à endosser... et c'est Julien Faubert qui a enfilé le 10 chez les Bleus après Zizou. Et voilà qu'il avait à l'époque quelque peu été obligé. « J’ai été le premier à porter le numéro 10 après Zizou. J’étais un jeune joueur et c’était beaucoup de responsabilités. Personne ne voulait de ce numéro. Henry, Trezeguet… Personne ne voulait de ce numéro à cause de ce qu’il représentait. Je n’avais pas le choix, c’était le seul qui restait », avait raconté Faubert en 2025 pour Marca.

« Ce n’est qu’un numéro »
C'est donc avec le numéro 10 dans le dos que Julien Faubert a joué en équipe de France. Un moment particulier pour le principal intéressé : « Les trois premières minutes ont été un choc, car je savais que c’était un événement important pour la France, mais ensuite j’ai réalisé que ce n’était qu’un chiffre ». Le successeur de Zinedine Zidane chez les Bleus a par ailleurs ajouté : « Le maillot est dans ma chambre avec tous ceux que j’ai gardés. Les gens en ont beaucoup parlé mais au final, ce n’est qu’un numéro ».