Mercredi, Netflix a dévoilé son documentaire exclusif autour de la grève de Knysna avec l’équipe de France 2010. Alors que de son côté, Raymond Domenech a fustigé cette réalisation, un membre du vestiaire de l’époque ayant souhaité rester anonyme n’a clairement pas mâché ses mots à l’encontre de l’ancien sélectionneur des Bleus. Explications.

Seize ans plus tard, les fantômes de Knysna ressurgissent. Alors que mercredi, Netflix a dévoilé son documentaire autour de la fameuse grève de l’équipe de France en plein mondial 2010, les avis ont été mitigés, notamment du côté des principaux acteurs. Au sein de ce dernier, on apprend notamment que l’ancien sélectionneur Raymond Domenech a laissé entendre que Franck Ribéry avait été la fameuse « taupe » du vestiaire recherchée à l’époque. « Mamma Mia Domenech, je t’aime beaucoup. Juste… je garde la vraie histoire pour plus tard. Allez ciao bello », a réagi l’ancienne star du Bayern Munich.
« La grande leçon de ce documentaire, c’est vraiment que Raymond Domenech est un immense connard »
Si Nicolas Anelka n’a pas souhaité réagir publiquement à ce documentaire pour le moment, un ancien joueur de l’équipe de France en 2010 a fustigé Raymond Domenech dans les colonnes du Parisien. « La grande leçon de ce documentaire, c’est vraiment que Raymond Domenech est un immense connard. Dire que je le croyais plus humain. Il nous a niqués jusqu’au bout », indique ainsi cet ancien joueur, qui a logiquement souhaité rester anonyme. De son côté, Domenech a été extrêmement déçu par ce documentaire réalisé par le géant américain, et n’a pas hésité à le faire savoir.
Domenech crie au scandale
« 16 ans après, cela devait être le documentaire de l’explication de la réflexion et de l’analyse posée. Ce fut un réquisitoire extraordinairement violent contre ma personne. Cela devait être un documentaire de bonne tenue où chaque version serait présentée équitablement. Ce fut un film totalement à charge et d’une partialité nauséabonde (…) Je n’aurais jamais validé une telle version car elle ne reflète ni ce que j’ai dit (choisissez les extraits les plus croustillants, coupez, montez, arrangez et vous aurez un film sensationnalité qui n’a d’autre vocation que celle de "remuer la merde" pour faire de l’audimat et de jeter le discrédit sur un homme), ni qui je suis. Je suis meurtri et trahi : cela raisonne comme un viol de mon âme. Un vol de mes émotions d’un moment », a ainsi indiqué l’ancien sélectionneur des Bleus (2004-2010) sur ses réseaux sociaux.