Titulaire samedi pour la petite finale perdue face à l’Angleterre (4-6), Rayan Cherki a été sorti dès la mi-temps par Didier Deschamps, avec lequel il a eu un échange assez tendu pendant la pause fraîcheur. Pour Florent Gautreau, les deux hommes ont un problème relationnel et le journaliste a prévenu le joueur de Manchester City qu’il n’aurait pas de « totem d’immunité » avec Zinedine Zidane.

L’équipe de France n’aura pas fini sur une très bonne note pour le dernier match de Didier Deschamps. Opposés à l’Angleterre samedi en petite finale de la Coupe du monde 2026, les Bleus se sont inclinés (4-6) après avoir été menés de quatre buts à la pause. DD a effectué quatre changements à la mi-temps, sortant notamment Rayan Cherki, avec lequel il a eu un échange tendu lors de la pause fraîcheur.
«Il y a un problème de relation avec le sélectionneur»
On pouvait voir Didier Deschamps essayer de donner des consignes à un joueur visiblement agacé. Pour Florent Gautreau, c’est la preuve d’un problème relationnel entre les deux hommes. « Pour Cherki, je ne pense pas qu’il y ait de problème d’attitude en général. Je pense au contraire qu’il a eu la bonne attitude dans le groupe, c’était un peu la mascotte. Des fois, dans des groupes, tu as des mecs qui se font un peu exclure parce qu’ils ne peuvent pas se faire leur place, parce qu’ils reprochent un peu à tout le monde de ne pas être titulaire et ils le font ressentir. Cherki, ce n’est pas ça. Cherki, il y a un problème de relation avec le sélectionneur. Tant mieux pour lui, le sélectionneur s’en va », a-t-il déclaré dans l’After Foot sur RMC.
«Il ne faut pas croire qu’avec Zidane il aura un totem d’immunité»
« Je ne vais pas juger Cherki sur son attitude, parce qu’a priori, c’est un gars bien, dans le groupe ça se passe bien. Il a juste un problème avec le coach, ça arrive. Ce qui me gêne c’est qu’il n’a jamais été bon. Il est entré, il n’est pas bon, il est titulaire, il n’est pas bon », a ajouté Florent Gautreau, avant de prévenir Rayan Cherki, alors que Zinedine Zidane sera bientôt annoncé en tant que prochain sélectionneur de l’équipe de France : « Ce qui est de sa faute, c’est ce qu’il fait sur le terrain. Et là, il n’a pas été bon. Il ne faut pas croire qu’avec Zidane, parce qu’il aime bien ce profil de joueur, il aura un totem d’immunité. »