Dans le documentaire « Le bus, les Bleus en grève » diffusé par Netflix, Raymond Domenech a évoqué la fameuse taupe à l’origine des fuites dans la presse de son altercation avec Nicolas Anelka. L’ancien sélectionneur de l’équipe de France a laissé entendre qu’il s’agirait de Franck Ribéry, qui n’a pas tardé à lui répondre.

16 ans après les faits, Netflix est revenu sur l’affaire Knysna dans un documentaire intitulé « Le bus, les Bleus en grève ». Plusieurs protagonistes de cette histoire sont revenus sur un des plus gros scandales de l’histoire de l’équipe de France, qui a démarré avec l’exclusion de Nicolas Anelka de la sélection, à la suite d’une altercation avec Raymond Domenech à la mi-temps du match face au Mexique (0-2) lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.
« Le départ, c'est une discussion avec Ribéry dans la zone mixte à la fin du match »
Une des questions que l’on se pose encore aujourd’hui est : qui a divulgué ce qu’il s’était passé dans l’intimité du vestiaire ? Dans ce documentaire, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France donne une piste : « Le départ, c'est une discussion avec Ribéry dans la zone mixte à la fin du match. Et Franck aurait dit : “oh putain le coach à la mi-temps avec Nico, ça a été chaud”. De là, les journalistes ont commencé à chercher. Donc ils ont appelé les frères, les agents, tous les relais qu'ils avaient auprès des joueurs... Et c'est à partir de là que toute l'info a été plombée. »
La réponse de Ribéry à Domenech
Des accusations auxquelles le principal intéressé a rapidement répondu. « Mamamiaaaa Domenech je t’aime beaucoup », a déclaré Franck Ribéry dans une story publiée sur Instagram. « Juste… je garde la vraie histoire pour plus tard. Allez ciao bello », a-t-il ajouté, accompagné d’un émoji caméra et d’un clap de cinéma. Pour le documentaire de Netflix, Raymond Domenech a accepté de partager son journal intime, dans lequel certains commentaires ont fait beaucoup réagir. « Anelka qui est passé sans me regarder. Ce gros con ! », a-t-il écrit à propos de Nicolas Anelka, tandis qu’il a qualifié Yoann Gourcuff « d’autiste léger et de con ensuite ». Thierry Henry en prend aussi pour son grade, décrit comme « un lion banal : il se regarde le nombril ».