Du jamais vu «depuis Zidane» : Daniel Riolo s’enflamme pour Rayan Cherki !
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Rayan Cherki a profité de sa titularisation face à la Côte d’Ivoire (1-2) pour marquer des points avec l’équipe de France. Malgré la défaite, le journaliste Daniel Riolo a salué la prestation du joueur de Manchester City, osant même un parallèle avec Zinedine Zidane.

Malgré la défaite des Bleus contre la Côte d’Ivoire (1-2), Rayan Cherki a eu l’occasion de s’illustrer. Titularisé par Didier Deschamps, l’ancien joueur de l’OL a brillé et même marqué sur une action individuelle de classe. Après la rencontre, Daniel Riolo était conquis par cette prestation, lui rappelant la magie d’un certain Zinedine Zidane.

« Là, tu le mets 10 et tous les ballons passaient par lui »

« On a vu un festival Cherki mais il faut voir jusqu'à quel niveau on va lui donner les clés. Il a pris les clés, il a touché énormément de ballons, on l'a cherché, il a orienté le jeu et il a montré ses qualités techniques de ce qu'on appelle "le petit génie du 10" comme lui. Et ça, on n'avait pas l'habitude, a souligné le journaliste de RMC dans l’After Foot. Depuis 20-25 ans, on n'avait pas eu de joueur comme ça pour mener le jeu des Bleus. Ce n'était pas la tradition Deschamps. Depuis Zidane, à qui tu as donné les clés? On n'a pas d'autres joueurs. Là, tu le mets 10 et tous les ballons passaient par lui. En plus, il t'a régalé du petit lob pour centrer, son but... Il a osé des choses et assumé d'en avoir raté. Il faut l'accepter d'un joueur comme ça ».

« On n'ira pas à la Coupe du monde en tant que favoris, mais pour écraser tout le monde »

Après le match, Rayan Cherki a réagi à la prestation des Bleus à Nantes. « Sur le plan personnel, c'est une prestation normale, histoire de se mettre en jambes. Bien sûr, on a mangé (travaillé dur) à Clairefontaine, on a mangé toute la saison. Il y a un peu de fatigue, mais le but, c'est d'être bon le 16 juin. C'est que du plus pendant les matches amicaux. En première période, on a su garder le ballon et tenter. C'était plus compliqué en deuxième, le match n'était plus le même. Il y a eu énormément de changements, donc c'est plus difficile pour eux, comme pour nous. C'est une petite sonnette d'alarme qui permet de rester bien concentrés », a-t-il confié au micro de TF1, avant d’afficher ses ambitions pour le Mondial : « On n'ira pas à la Coupe du monde en tant que favoris, mais pour écraser tout le monde. Avec Michael (Olise), on se comprend sans même se parler. S'il rentre dans l'axe, je n'ai pas envie de lui marcher sur les pieds. C'est une compréhension du jeu qu'on a. C'est magnifique de jouer ensemble. On a une cohésion de groupe extraordinaire. »

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