Coupe du monde 2026 : L'équipe de France a déjà trouvé le remplaçant d'Antoine Griezmann, «c'est une bénédiction»
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Depuis qu'Antoine Griezmann a pris sa retraite, la question de sa succession en équipe de France se pose. Mais comme l'explique Ludovic Obraniak, les Bleus ont vu arriver comme une bénédiction Michael Olise, désormais titulaire indiscutable.

Depuis quelques semaines, Michael Olise a pris le pouvoir en équipe de France. Entre son triplé contre l'Irlande du Nord en match amical, puis sa performance XXL contre le Sénégal lors du premier match des Bleus à la Coupe du monde 2026, l'ailier du Bayern Munich choque tout le monde. Ludovic Obraniak estime même que son éclosion est une bénédiction après la retraite d'Antoine Griezmann.

Obraniak est choqué par Olise

« Qu’il soit dans le naturel, ça lui va tellement bien… Il est tellement bon quand il est dans le naturel (sourire). De toute façon, il sait tout faire, il peut jouer à droite, il peut jouer en 10, il pourrait même jouer à gauche… Il aurait toujours un impact aussi important sur le jeu. On pleurait Antoine Griezmann il n’y a pas si longtemps encore, et on le pleure toujours parce que c’est quand même un garçon qui aura laissé une empreinte très forte. Mais c’est une bénédiction de récupérer ce garçon qui n’aurait peut-être pas dû récupérer la nationalité française. Et il est là, il est simple, il y a une espèce de bonhommie qui se dégage de lui, il a des bonnes ondes… Et puis, il joue tellement bien au football », confie-t-il dans L'EQUIPE du Soir.

«C’est une bénédiction de récupérer ce garçon»

Présent à ses côtés, Johan Micoud estime toutefois qu'il est encore trop tôt pour le comparer aux plus grands numéros 10 de l'histoire de l'équipe de France : « Le comparer à Zinedine Zidane et Michel Platini, par rapport à tout ce qu’ils ont fait et amené à la sélection, c’est pratiquement impossible. Après, si tu vas sur l’impact, par rapport à la distribution du jeu, à ce qu’eux aussi faisaient à l’époque, l’impact qu’ils avaient sur l’équipe, tu peux un peu comparer… Mais là, c’est trop tôt ». Reste désormais à savoir si Michael Olise va poursuivre sur sa lancée.

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