Départ de Marseille : Le clan Zidane pose une condition !
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

Ayant grandi à Marseille, Zinedine Zidane a toutefois dû quitter la cité phocéenne pour devenir joueur professionnel. Ainsi, encore très jeune, le milieu offensif a fait ses valises pour rejoindre Cannes, laissant alors sa famille derrière lui. Mais voilà que pour le laisser partir, le clan Zidane avait émis quelques conditions.

Pour Zinedine Zidane, c'est sous le maillot de l'AS Cannes que tout a commencé au plus haut niveau. Ayant explosé dans les Alpes-Maritimes, le Marseillais avait donc quitté la cité phocéenne pour réussir. Le choix aura donc été le bon, mais voilà que les parents de Zidane avaient à l'époque quelques réclamations pour laisser partir leur fils.

« Ils ne m’ont laissé partir qu’à cette condition... »

C'est pour le magazine Psychologies, il y a quelques années, que Zinedine Zidane avait révélé la condition de ses parents pour le laisser partir à Cannes. C'est ainsi qu'il avait expliqué : « Mes parents ne m’ont jamais laissé seul dans la cité. Jamais. Même quand ils allaient faire leurs courses au supermarché, ils m’emmenaient. Je n’étais pas content, mais ils m’y obligeaient. Et quand j’ai été sélectionné à 14 ans et que j’ai dû partir à Cannes, ils n’ont pas voulu que je reste au centre de formation où j’aurais été tout seul. Ils ont trouvé une famille pour m’accueillir. Ils ne m’ont laissé partir qu’à cette condition ».

« Parait-il que tous les soirs, il pleurait »

Zinedine Zidane aura donc intégré une famille d'accueil à Cannes. Mais voilà que quitter ses parents n'avait pas été facile pour lui. Ayant accueilli Zizou, Nicole Elineau racontait : « Parait-il que tous les soirs, il pleurait. On l’a su qu’après. Je ne me suis jamais rendue compte qu’il était triste au point de… C’était le soir quand il était seul. Il appelait ses parents, il avait du mal. Ça lui manquait la famille ».

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