Coupe du monde 2026 - Scandale raciste avec l'équipe de France : L’ancien premier ministre espagnol en remet une couche et refuse encore de s’excuser
Axel Cornic

L’aventure de l’équipe de France à la Coupe du monde 2026 s’est arrêtée en demi-finale, mais elle a surtout été secoué par des nombreuses polémiques et scandales racistes. Il y a eu les insultes de la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla, mais également les propos scandaleux de Mariano Rajoy, ancien premier ministre espagnol.

C’est une histoire qui a fait beaucoup de bruit. Avant la demi-finale opposant la France à l’Espagne, l’ancien premier ministre espagnol Mariano Rajoy a laissé libre cours à son racisme. Dans les colonnes du journal El Debate, il a notamment déclaré que l’équipe de France « ne compte aucun joueur français dans ses rangs », ce qui a déclenché un scandale international.

« Ce sont des sujets qui intéressent les citoyens »

Le gouvernement espagnol actuel a fermement condamné ces propos, tout comme des nombreuses personnalités ainsi que des joueurs de la Roja. Cela ne semble toutefois pas avoir calmé Mariano Rajoy, qui s’est exprimé pour la première fois depuis son attaque raciste à l’encontre de l’équipe de France. « Ce sont des sujets qui intéressent les citoyens. Auxquels les gens pensent, et ça les inquiète. Ces autorités devraient s’en occuper » écrit l’ancien premier ministre espagnol, dans une nouvelle tribune publiée dans les colonnes d’El Debate.

« C’est plus intéressant d’aller parler à un ministre étranger ou de s’incliner devant un premier ministre pour faire du bruit »

« Ce ne sont pas des sottises. Mais pour eux, c’est plus intéressant d’aller parler à un ministre étranger (Pedro Sanchez s’était excusé auprès de Sébastien Lecornu) ou de s’incliner devant un premier ministre pour faire du bruit » a poursuivi Rajoy, qui ne s’excuse à aucun moment et semble même se féliciter du scandale qu’il a provoqué. « Détourner l’attention, faire du bruit, afin de ne pas parler de ce qu’on vit. Eux, ils ne demandent jamais pardon. C’est toujours pour les autres. Vous savez ce que je pense et comment je suis ».

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