Coupe du monde 2026 : «Les gens ne se rendent pas compte», Lamine Yamal revit loin de Barcelone !
Thomas Bourseau
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Rédacteur
Féru de sport, Thomas a grandi entre le ballon rond du football et le orange du basket, ses deux coups de cœur depuis toujours. Diplômé d’un Master et d’une Licence à l’Institut Européen du Journalisme de Paris, il suit toujours de très près les aventures d’Arsenal et des Los Angeles Lakers.

Le FC Barcelone dispose d'un vivier de jeunes talents de plus en plus reconnus dans l'univers du ballon rond. Mais aucun d'entre eux n'arrive à la cheville de la notoriété de Lamine Yamal. L'égérie Adidas est épiée où qu'elle aille et quoi qu'elle fasse en Espagne. Ce qui n'est pas du tout le cas sur le continent américain où Yamal dispute la Coupe du monde 2026 avec la sélection espagnole. Une bouffée d'air frais qu'il aimerait avoir plus souvent.

La Coupe du monde 2026 a débuté le 11 juin dernier. Depuis le coup d'envoi de la plus grande fête du football sur la planète, l'Espagne a déjà disputé deux matchs de poules : un nul concédé face au Cap-Vert (0-0) et une victoire acquise dimanche contre l'Arabie saoudite sur le score fleuve de 4 buts à 0. Le premier match plein de Lamine Yamal qui n'avait pu que d'une manière réduite prendre part à la première sortie de La Roja contre le Cap-Vert en raison d'une blessure qu'il traîne depuis le mois d'avril aux ischios-jambiers.

«On ne peut pas vivre ça»

Aux Etats-Unis, Lamine Yamal dispose d'une cote de popularité bien moins importante qu'en Espagne et plus particulière en Catalogne. Star du FC Barcelone, le jeune attaquant de 18 ans ne peut pas avoir un quotidien normal de part son statut. Une réalité qu'il a regretté en interview pour El Pais. « Il m’arrive souvent de dîner avec ma partenaire ou ma mère et qu’on me dise : " Une photo ? ". Et moi, alors que je suis tranquillement assis à une terrasse, je me dis : "Ce n’est peut-être pas le moment ". Les gens ne se rendent pas compte à quel point c’est précieux de pouvoir sortir boire un verre ou aller au cinéma en toute tranquillité. Nous, on ne peut pas vivre ça ».

«Je suis aux États-Unis où personne ne me connaît, j’en profite pleinement»

Le numéro 10 du FC Barcelone reconnaît qu'il aimerait bien pouvoir la possibilité de vivre des expériences banales chez lui comme celle qu'il a pu connaître dans un supermarché Walmart dans le pays de l'Oncle Sam. « Je crois que j’échangerais beaucoup de choses parmi tout ce que nous avons pour être une personne libre. N’importe qui peut aller dans le centre de Barcelone, acheter des vêtements, prendre un verre et rentrer chez soi. Pas moi. Alors, quand j’en ai la possibilité, par exemple en ce moment, alors que je suis aux États-Unis où personne ne me connaît, j’en profite pleinement ».

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