«Le plus beau moment de ma vie dans le football» : Loin de l’OM, Roberto De Zerbi a déjà oublié Marseille
Bernard Colas -
Journaliste
Passionné de sport, de cinéma et de télévision (à l’écran comme derrière) depuis son enfance, Bernard est journaliste pour le 10 Sport depuis 2018. Plus habile clavier en main que ballon au pied, il décide de couvrir principalement un sport adulé, critiqué et détesté à la fois (le football) et un sport qui n’en est pas un (le catch).

Quelques semaines après son départ de l’OM, Roberto De Zerbi a rebondi du côté de Tottenham. Après avoir réussi à maintenir le club anglais, l’Italien s’est enflammé pour le début de son aventure chez les Spurs, évoquant le lien fort qui l’unit déjà à sa nouvelle équipe.

Roberto De Zerbi n’a pas perdu de temps avant de rebondir. Parti de l’OM en février, l’Italien a pris les rênes de Tottenham dès la fin du mois de mars avec l’objectif de maintenir le club en Premier League. Les Spurs sont parvenus à éviter la relégation, pour le plus grand bonheur du technicien qui s’est exprimé sur les réseaux sociaux de son club.

« Le plus beau moment de ma vie dans le football »

« Je pense que c'était le plus beau moment de ma vie dans le football, et pourtant je ne suis plus tout jeune. Quand on remporte un trophée ou un championnat, c'est vrai, c'est un moment très agréable, mais quand on se maintient en première division, c'est encore mieux. C'est un moment encore plus intense », s’est enflammé l’ancien coach de l’OM.

« Dès le début, j’ai senti un lien avec les joueurs, avec le club, mais aussi avec les supporters »

« Je ressens un lien très fort avec ce club, peut-être parce que je suis arrivé à un moment très difficile. Nous avons traversé une période difficile, et je pense que cela nous a rendus plus forts. Je pense que nous pouvons garder à l'esprit la situation de la saison dernière et nous améliorer, c'est certain – nous améliorer en tant qu'entraîneur, en tant que joueurs, en tant que club. On ne peut pas refaire les mêmes erreurs, sinon on ne peut pas progresser, on ne peut pas s’améliorer, a ajouté Roberto De Zerbi. Dès le début, j’ai senti un lien avec les joueurs, avec le club, mais aussi avec les supporters. Ils ont besoin de gens passionnés et peut-être aussi de personnes qui croient en la possibilité de se maintenir. J’y croyais moi-même dès le début de mon mandat. J’ai été surpris par les pensées négatives qui régnaient à cette époque, car je me concentrais sur les qualités des joueurs. Au final, si on travaille bien, si on croit en soi, si on essaie de mettre les joueurs dans les meilleures conditions pour jouer, je pense que les résultats finissent généralement par venir. »