Si le PSG a bénéficié d’un aménagement de son calendrier en Ligue 1 afin de lui permettre de préparer au mieux ses échéances en Ligue des champions, d’autres clubs n’ont pas pu en profiter dans leur championnat, notamment Manchester City en Premier League. Lundi, les Citizens auront deux matchs de retard sur Arsenal au moment d’affronter Everton, mais cela fait longtemps que Pep Guardiola ne s’attend plus à rien.

En pleine lutte pour le titre de champion d’Angleterre avec Arsenal, Manchester City se déplacera sur la pelouse d’Everton lundi, tandis que les Gunners recevront Fulham samedi. Les Citizens auront alors deux matchs de retard au moment d’affronter les Toffees, leur rencontre face à Crystal Palace, comptant pour la 31e journée de Premier League, étant prévue le 13 mai en raison de leur participation à la Carabao Cup, eux qui se sont imposés face à Arsenal justement en finale (2-0) le 22 mars dernier.
« Je n'attends plus rien depuis longtemps »
« C'est comme ça. J'aurais préféré que nous disputions une demi-finale de Ligue des champions, mais c'est comme ça. Nous avons remporté le triplé et le quadruplé avec ce genre de calendrier. Bien sûr, ça pourrait être mieux, mais je n'attends plus rien depuis longtemps. Nous nous adaptons, nous prenons les matchs les uns après les autres », a répondu Pep Guardiola ce vendredi en conférence de presse quand il a été interrogé sur le calendrier de son équipe et une potentielle demande de report, comme cela a été le cas pour le PSG en Ligue 1.
« Si ça ne vous plaît pas, allez entraîner en France ou au Portugal »
« C'est comme ça. Le calendrier, les chaînes de télévision, la Premier League ou qui que ce soit d'autre a pris cette décision, donc nous serons là, avec 11 joueurs, plus ceux sur le banc », a ajouté l’entraîneur de Manchester City, avant d’être directement relancé sur le cas du PSG : « Et cela s'est produit au Portugal, dans d'autres pays, mais c'est comme ça. Nous devons nous adapter. Si ça ne vous plaît pas, allez entraîner en France ou au Portugal. »