Au-delà du football, Daniel Riolo est également un grand fan de tennis. Pratiquant, la figure de l’After Foot suit bien évidemment les résultats. C’est ainsi qu’il a notamment profité du dernier tournoi à Miami pour pousser un coup de gueule concernant certains commentaires qui pouvaient apparaitre il y a quelques années concernant Rafael Nadal.

Numéro 2 mondial, Jannik Sinner vient de remporter le tournoi d’Indian Wells et celui de Miami. L’Italien apparait donc en forme en ce moment. Alors que Daniel Riolo a suivi les succès du rival de Carlos Alcaraz, ce n’est pas le cas de tout le monde. « Il ne faut pas tomber dans les clichés. Il faut regarder les matchs de Sinner, c’est intéressant. Qu’est-ce qui n’est pas intéressant ? Il fait tout. Il ne fait pas assez d’amortis ? Il en fait maintenant », a-t-il notamment lâché à l’occasion de l’After Foot.
« Des gens ont mis des années à comprendre comment jouait Nadal »
Et c’est en défendant Jannik Sinner que Daniel Riolo est notamment revenu sur certains commentaires à propos du jeu que pratiquait Rafael Nadal. Le journaliste de RMC a alors dénoncé quelques « crétins », expliquant : « Pendant des années, il y avait des crétins qui ne regardaient pas les matchs et qui disaient que Nadal faisait toujours la même chose alors que très souvent il faisait service volée ou il allait très souvent à la volée. Mais en fait tout le monde disait qu’il était au fond du court alors que ce n’est pas vrai. Des gens ont mis des années à comprendre comment jouait Nadal. Il y avait une idée reçue, un cliché, Nadal terre battue fond du court. Alors que dès 2008, il y a la finale contre Federer extraordinaire à Wimbledon, il gagne aussi vite les deux autres Grand Chelem ».

« On colle des étiquettes »
Daniel Riolo est ainsi monté au créneau pour dénoncer ce qui pouvait se dire sur Rafael Nadal à l’époque. De quoi lui faire dire maintenant à propos de Jannik Sinner : « Et pour Sinner, on est en train de faire la même, on colle des étiquettes. Il y a l’étiquette qui est en train d’être collée et après les gens viennent se plaindre ».