Dimanche, le XV de France a battu l'Italie dans le Tournoi des VI Nations (33-8). Une rencontre toujours particulière entre deus nations composées de très nombreux joueurs du Top 14. Le Stade Toulousain était notamment particulièrement concerné par cette affiche qui pourrait laisser des traces.

Le XV de France poursuit son parcours sans faute après sa victoire contre l'Italie (33-8) dimanche. Les Bleus sont donc toujours en course pour le Grand Chelem. Une rencontre qui a toutefois fait des dégâts du côté italien puisqu'Ange Capuozzo a du quitter ses partenaires en cours de match. Une mauvaise nouvelle pour le Stade Toulousain comme l'a laissé entendre Gonzalo Quesada le sélectionneur de la Squadra Azzura.
La blessure de Capuozzo va faire parler
« Il s’est fait mal sur un ruck et est sorti touché à l’épaule (gauche). Pour l’instant on pencherait pour une acromio claviculaire, plutôt que pour une luxation. Mais je ne suis pas médecin, je me suis arrêté après quatre ans d’étude. Mais on verra quand il fera des examens. Mais je pense que c’est plus un acromio qu’une luxation… », a-t-il confié, rapporté pas La Dépêche, avant d'avoir un petit mot pour Ugo Mola, l'entraîneur du Stade Toulousain : « C’est surtout pour Ugo parce qu’il va s’énerver ». Une petite pointe d'humour qui a tout de même peu de chance d'amuser le coach des Rouge-et-Noir.

«C’est surtout pour Ugo (Mola) parce qu’il va s’énerver»
Gonzalo Quesada en a également profité pour faire son analyse du match : « On se retrouve menés 19-8 à la 70e minute, ce qui n'est pas si mal. Surtout que nous avons démarré en encaissant un 19-0. On encaisse d'abord un essai qui vient d'un coup de pied à nous, sur lequel Antoine Dupont tape au fond du terrain et Bielle-Biarrey sprinte plus vite. Puis un autre sur une touche trop longue qui rebondit deux fois, et ça finit en essai français. Même le troisième essai, c'est au départ un ballon à nous. En première période, on a pu contre-attaquer comme on voulait, on a réussi quelques breaks mais on sait que la France se nourrit de ces turnovers, de ces actions non construites, non organisées. L'écart se fait là-dessus. Ça vient trop de nos erreurs. »