Antoine Dupont craint déjà l'UBB : Son entraîneur lui répond !
Axel Cornic

Le Stade Toulousain a décroché son ticket pour les quarts de finale de la Champions Cup, en dominant Bristol (59-26). Mais le plus dur arrive peut-être, puisque Antoine Dupont et ses coéquipiers pourraient bien croiser la route de l’Union Bordeaux-Bègles, qui va disputer son huitième de finale ce dimanche, face à Leicester (16h).

Battu en demi-finale par l’UBB la saison dernière, le Stade Toulousain semble bien décidé à se venger. Ça tombe bien, l’occasion pourrait se présenter très bientôt ! Car le tableau de la Champions Cup fait justement se croiser les deux équipes françaises en quart de finale cette fois, même s’il faudra d’abord attendre le résultat des Bordelo-bèglais face à Leicester ce dimanche.

« On peut revenir sur des errances défensives qu’il faudra encore qu’on gomme »

En attendant, le Stade Toulousain a envoyé un message fort avec une véritable démonstration à domicile, contre Bristol. Après avoir subi en début de rencontre, les Toulousains ont déroulé avec pas moins de neuf essais avec des doublés de Peato Mauvaka, de Kalvin Gourgues, de Mathis Lebel ainsi que de Teddy Thomas. Mais tout n’était pas parfait pour Antoine Dupont. « On a su jouer juste et être pragmatique aussi donc il y a beaucoup de positif même si on peut revenir sur des errances défensives qu’il faudra encore qu’on gomme. C’est passé cette fois mais le week-end prochain je ne suis pas sûr que ce sera le cas » a déclaré le demi de mêlée de 29 ans, lors de la conférence de presse d’après-match.

« Ça doit nous mettre en alerte »

Evidemment, son coach a tout de suite été invité à rebondir sur ses propos, à quelques jours d’un potentiel quart de finale contre l’UBB. « On s’est fait breaker peu trop facilement. On a la sensation que c’est plus une erreur à chaque fois plus ou moins individuelle, de quelqu’un qui sort un peu du système. C’est davantage cela que l’organisation générale. Donc, ça doit nous mettre en alerte » a déclaré Ugo Mola. « Je crois que les doutes et les craintes sont toujours des bons moteurs, mais ça ne remet pas en cause notre capacité à défendre quand on le décide. Il faut trouver, encore une fois, la bonne balance ».

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