Ce n’est pas un secret, mais après un début de saison cauchemardesque chez Red Bull, Max Verstappen envisagerait de prendre sa retraite à l’issue de cette année 2026. Un départ potentiel qui ferait office de véritable séisme en Formule 1, et auquel est opposé George Russell (Mercedes), pourtant adversaire du Néerlandais.

Il y a quelques semaines, le Telegraaf lâchait une véritable bombe sur le monde de la Formule 1. Le média néerlandais affirmait que Max Verstappen songeait à prendre sa retraite à l’issue de cette saison 2026, le quadruple champion du monde étant très mécontent des nouvelles réglementations entrées en vigueur depuis cette année. « Est-ce que je ne préférerais pas passer plus de temps avec ma famille, voir davantage mes amis, plutôt que de faire un sport qui ne me satisfait pas ? », avait notamment déclaré récemment le pilote Red Bull, qui avait également pesté contre les réglementations, qualifiant les nouvelles monoplaces de « Formule E sous stéroïdes ».
« On ne voudrait pas perdre Max, car je pense que nous aimons tous courir contre lui »
Forcément, ce potentiel retrait de Max Verstappen commence à faire jaser dans le paddock. S’il s’est souvent accroché avec le Néerlandais par le passé, le Britannique George Russell n’a pas envie de voir le quadruple champion du monde raccrocher à l’issue de la saison. « La Formule 1 est plus grande que n’importe quel pilote, mais on ne voudrait pas perdre Max, car je pense que nous aimons tous courir contre lui. On pourrait comprendre qu’il reste, tout comme on pourrait comprendre qu’il parte », a ainsi confié le pilote Mercedes dans des propos relayés par Next-Gen Auto.

« Vous voulez faire ce qui vous donne le sourire »
« Il a accompli ce dont la plupart des pilotes rêvent, à savoir gagner un championnat. Il en a quatre. Il n’y a plus vraiment grand-chose d’autre à accomplir pour lui en Formule 1. Il a coché toutes les cases. Peut-être qu’il peut chasser les records. Mais en le connaissant comme je le fais, et en connaissant les pilotes qui ont gagné ou accompli des choses similaires, à un moment donné, vous voulez faire ce qui vous donne le sourire », a ainsi conclu George Russell.