A 28 ans, Max Verstappen est aujourd'hui l'une des stars de la Formule 1. Si le Néerlandais fait les beaux jours de Red Bull, on ne peut pas forcément dire que ceux qui ont été ses coéquipiers s'épanouissent à ses côtés. En effet, travailler aux côtés de Verstappen ne serait pas une mince affaire. De quoi faire peur au moment de mettre les pieds chez Red Bull.

Piloter chez Red Bull comme coéquipier de Max Verstappen, est-ce vraiment une chance ? C'est Sergio Pérez qui avait lâché un pavé dans la marre récemment. Le Mexicain, qui a piloté aux côtés du Néerlandais, avait raconté à quel point cette expérience avait été difficile à vivre pour lui. Aujourd'hui, c'est un certain Isack Hadjar qui est le coéquipier de Verstappen. Le Français a été recruté par Red Bull pour cette saison 2026. Le début d'un nouveau chapitre pour Hadjar, qui a confirmé arriver avec une certaine crainte...
« Je serais fou de ne pas avoir peur »
En 2026, Isack Hadjar est donc devenu le coéquipier de Max Verstappen. Le Français s'est confié sur ce sujet dans un entretien accordé à L'Equipe et c'est ainsi qu'il a pu expliquer : « Débarquer chez Red Bull à côté de Verstappen, ça fait peur ? Évidemment. Je serais fou de ne pas avoir peur. Ça me fait peur de ne pas être au niveau. Mais l'excitation du défi prend quand même le dessus sur cette appréhension ».

« J'ai toujours fait le nécessaire pour bien préparer mes saisons »
« Comment se prépare-t-on à ce genre de défi ? L'année dernière, j'avais déjà vraiment bien préparé mon coup aussi. J'ai toujours fait le nécessaire pour bien préparer mes saisons. Dès que j'ai été annoncé en F1, je suis parti m'installer à Faenza (en Italie, siège de l'écurie Racing Bulls) pour commencer à bosser avec mon ingénieur. L'engagement pour faire bien était déjà là. Cette année, je l'ai mis sur un autre niveau parce que j'ai plus d'expérience et, comme je suis passé chez Red Bull, j'ai le droit à plus de jours de simulateur. Et je peux vous dire que je les utilise. J'ai déménagé à Londres et si je vous disais le nombre de temps passé à l'usine avec mes gars, à poser des questions, travailler le changement de réglementation... Non, je ne peux pas être mieux préparé », a ensuite ajouté Isack Hadjar.