Auteur de son premier podium chez Ferrari la semaine dernière en Chine, Lewis Hamilton semble avoir définitivement lancé son aventure au sein de l’écurie italienne. Dernièrement, un ancien grand ami du Britannique s’est exprimé au sujet du septuple champion du monde, racontant avoir été témoin d’un gros accident de ce dernier. Explications.

Septuple champion du monde, Lewis Hamilton évolue désormais sous les couleurs de Ferrari. Mais c’est réellement chez Mercedes entre 2013 et 2025 que le Britannique a écrit sa légende, notamment aux côtés d’un certain Nico Rosberg. Les deux pilotes, chez qui une rivalité existait au sein de l’écurie allemande, se connaissent bien pour avoir été amis lors de leurs débuts en karting. Rosberg, champion du monde en 2016, a d’ailleurs récemment livré une grosse anecdote au sujet de leur jeunesse commune.
« J’ai dû aller vérifier s’il allait bien. Son menton était en sang »
« Je me souviens d’une fois où nous faisions du jet-ski ensemble. J’étais derrière lui sur la même machine. J’ai eu un tel choc que j’ai été projeté dans les airs de la manière la plus spectaculaire qui soit. Ensuite, nous avons pris deux jet-skis à bras. Je l’ai regardé foncer sur cette vague géante créée par le ferry. Il n’a pas levé le pied. Je n’ai jamais vu quelqu’un monter aussi haut dans les airs. Il est retombé violemment et s’est ouvert le menton en frappant le jet-ski à l’atterrissage. Il était là, à moitié inconscient ! J’ai dû aller vérifier s’il allait bien. Son menton était en sang. Un vrai fou... », a ainsi confié l’ancien pilote dans des propos relayés par Next-Gen Auto.

« On se donne des nouvelles de temps en temps »
Également interrogé sur leur relation actuelle qui a tout de même été marquée par une grosse rivalité chez Mercedes, Nico Rosberg affirme que tout va bien avec le septuple champion du monde. « C’était une grande partie du plaisir, c’est certain. Nous vivons dans le même immeuble, donc on se donne des nouvelles de temps en temps. Nous avons une relation très cordiale et mutuelle aujourd’hui », a ainsi conclu l’Allemand.