Et si Zinedine Zidane avait donné une autre réponse que celle que tout le monde connaît ? Avant le Mondial 2006, le Ballon d’or 98 faisait ses adieux en larmes aux socios merengue après cinq saisons passées au Real Madrid. Néanmoins, après avoir fait une blague sur sa retraite, Zidane a reçu une proposition à laquelle personne ne s’attendait du grand patron. Explications.

L’AS Cannes, les Girondins de Bordeaux, la Juventus et le Real Madrid avec quelques moments d’anthologie vécus avec l’équipe de France en sélection… Une carrière riche en émotions et en succès pour Zinedine Zidane qui s’était étirée sur 18 ans. Si proche de la double décennie, mais qui s’est arrêtée à deux petites saisons qui semblent lui avoir été offertes par le président du Real Madrid, déjà Florentino Pérez qui était en partance avant son retour trois ans plus tard.
«Zizou dit que s'il a un contrat de deux ans à 6,5 millions, il ne prend pas sa retraite»
Au cours d’une interview accordée à ESPN en 2020, Cicinho livrait les coulisses d’une scène qui aurait pu s’avérer historique si jamais la blague de Zinedine Zidane avait été sérieuse. « Zidane était très ému. Et nous aussi. C'était une légende et il s'apprêtait à arrêter sa carrière. Florentino Perez est rentré et a salué tous les joueurs un par un et ce qui s'est passé après est resté gravé dans nos mémoires. Robinho a rigolé et a dit: 'Président, Zizou dit que s'il a un contrat de deux ans à 6,5 millions (le plus haut salaire du Real à l'époque), il ne prend pas sa retraite!' Tout le monde a rigolé, mais pas Florentino Perez qui lui a dit, très sérieusement: 'Tu le veux vraiment? Si tu le veux vraiment, je t'amène le papier tout de suite’ ».

«Zidane a alors réfléchi un moment, et puis a lâché...
Cependant, après un moment de réflexion, Zinedine Zidane n’a pas donné suite à cette offre aussi surprenante que sérieuse du patron du Real Madrid. Contre Villarreal au mois de mai de cette année 2006, Zizou faisait ses adieux au Bernabeu avant une dernière danse en Allemagne avec l’équipe de France pour la Coupe du monde. « Zidane a alors réfléchi un moment, et puis a lâché... 'Non, non, j'arrête'. C'était un vrai meneur. Avant les matchs, il nous aiguillait tous. C'était déjà un coach sur le terrain ».