Ronaldinho : Le mystère enfin levé sur son départ du PSG ?
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Passé par le PSG entre 2001 et 2003, Ronaldinho a clairement marqué les esprits auprès des supporters parisiens. Mais un an après son sacre mondial, le Brésilien était devenu trop grand pour le club de la capitale et a donc rejoint le FC Barcelone pour environ 32M€. Et Vahid Hallilhodzic pourrait bien ne pas y être étranger.

En 2003, le PSG a connu un mercato très agité avec notamment le départ de Ronaldinho, transféré au FC Barcelone pour environ 32M€, une somme énorme à l'époque pour les Parisiens. Il faut dire qu'un an après son titre de champion de monde avec le Brésil en 2002, Ronaldinho était devenu trop grand pour le PSG et s'envole donc logiquement pour un grand d'Europe. Arrivé dans la foulée du départ du Brésilien, Pedro Miguel Pauleta revient d'ailleurs sur cet été et révèle une discussion avec Vahid Hallilhodzic, fraîchement nommé sur le banc du PSG, qui estimait être à l'origine du transfert de Ronaldinho.

Hallilhodzic a poussé Ronaldinho au départ ?

« Le soir, Vahid m’appelle dans sa chambre pour parler avec moi. J’arrive et il commence à me menacer partout. La première fois qu’il parle avec moi : "Mais tu te prends pour qui ? Ici le boss au PSG, c’est moi, ce n’est pas toi. Ronaldinho c’était pareil, c’est pour ça qu’il est parti." Le mec il a tout fait pour que je vienne, il m’a appelé 50 fois pour que je vienne à Paris, relate-t-il. Je suis sorti de la chambre, j’ai appelé mon agent, je voulais retourner à Bordeaux, je ne voulais pas rester ici », confie-t-il au micro d'ICI Paris avant de poursuivre.

«Il ne voulait pas qu’un autre Ronaldinho arrive au PSG»

« Il ne voulait pas qu’un autre Ronaldinho arrive au PSG, qui pense qu’il va faire ce qu’il veut. Et c’est totalement l’inverse, moi ce n’est pas ma façon d’être dans la vie ni dans le football. Mais bon il voulait s’imposer tout de suite, dès notre première conversation », ajoute Pedro Miguel Pauleta.

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