Alors que l’OM est encore en crise après l’humiliation sur la pelouse du PSG, l’ambiance n’est pas au beau fixe dans la cité phocéenne. Plusieurs raisons expliquent ce malaise dans le vestiaire, dont un choix fort de Roberto De Zerbi et de la direction à la fin du mercato hivernal.
Cet hiver, il y a encore eu de l’agitation à l’OM avec quatre recrues au compteur : Quinten Timber, Himad Abdelli, Tochukwu Nnadi et Ethan Nwaneri. Et dans le sens des départs, ce ne sont pas moins de onze joueurs qui ont plié bagage avec les sorties de Lirola, Blanco, Mughe, Garcia, Gomes, O'Riley, Koné, Vaz, Maupay, Bakola et Murillo. Ce dernier a pris la direction de Besiktas après avoir été mis sur la touche par Roberto De Zerbi dans la dernière ligne droite du mercato hivernal. Une décision qui a visiblement heurté le groupe.
Certains joueurs de l’OM émus du sort réservé à Murillo
Alors que l’entraîneur de l’OM avait assumé la rétrogradation d’Amir Murillo en équipe réserve pour l’inciter à plier bagage, estimant que le Panaméen n’avait pas assez « faim » pour pouvoir évoluer sous ses ordres, les autres joueurs auraient mal vécu la séquence révèle L’Équipe, précisant dans ses colonnes du jour que certains de ses coéquipiers auraient été émus en le voyant éjecter de la sorte. « Si tu traites comme ça tes enfants, il ne faut pas s'étonner que ton vestiaire te lâche », souligne un observateur, en référence à Murillo mais aussi à Neal Maupay ou encore Adrien Rabiot, poussé vers la sortie l'été dernier.

« Ce n’est peut-être pas la fin que nous espérions... »
Peu après son départ mouvementé de l’OM, Amir Murillo avait pris la parole sur Instagram pour s’adresser aux supporters phocéens : « Ce n’est peut-être pas la fin que nous espérions, mais je ne peux pas clore ce chapitre sans adresser quelques mots de remerciement à vous, les fans, et à tous ceux qui m’ont marqué et avec qui j’ai partagé de grands moments (…) Marseille aura toujours une place particulière dans mon cœur. C’est la ville où j’ai pu réaliser mon rêve d’enfant de jouer en Ligue des Champions (…) J’ai ressenti une chaleur incomparable de la part des supporters du Stade Vélodrome. Ce sont des souvenirs indélébiles et inoubliables. »