Un entraîneur de Ligue 1 «misogyne» : Son joueur prêt à le frapper ?    
Thibault Morlain -
Journaliste
Après s’être essayé à différents sports, Thibault se tourne vers une carrière de footballeur amateur. Au moment de faire un choix entre devenir footballeur professionnel et journaliste, les qualités ont fait pencher la balance d’un côté. Le voilà désormais au sein de la rédaction du 10 Sport, après un diplôme obtenu à l’Institut International de Communication de Paris.

On le sait, parfois, il peut y avoir de l’électricité dans l’air au sein d’un même club. Pas besoin d’être adversaire pour vouloir en venir aux mains. Ça peut ainsi arriver que deux coéquipiers se chauffent, mais ça peut aussi exploser avec l’entraîneur. C’est notamment ce qui serait arrivé au sein d’un club de Ligue 1 à cause de propos misogynes.

Cela fait maintenant quelques semaines qu'on peut revenir un entraîneur emblématique de la Ligue 1 en fonction dans notre championnat. En effet, au début du mois de mars, Waldemar Kita et le FC Nantes ont décidé de faire appel à Vahid Halilhodzic pour tenter d’éviter la relégation à la fin de la saison. Le technicien de 73 ans retrouve ainsi le banc des Canaris pour y avoir déjà officié entre 2018 et 2019. Et voilà qu’à l’époque, Halilhodzic n’avait pas laissé un grand souvenir à ceux qui avaient pu le côtoyer.

« Il s’est montré d’une méchanceté incroyable »

En effet, auprès du Parisien, un ancien cadre du FC Nantes a balancé sur son expérience aux côtés de Vahid Halilhodzic. C’est ainsi qu’il a notamment lâché sur celui qui est à nouveau l’entraîneur des Canaris : « C’est la pire personne que j’aie croisée dans le milieu du football. Il s’est montré d’une méchanceté incroyable, notamment avec une femme du club et ses propos misogynes choquaient plein de gens Un jour, un joueur avait décidé d’aller lui mettre son poing dans la gueule après l’avoir entendu ».

« Vahid, c’est un comédien-né »

Ce même interlocuteur a ensuite expliqué : « Vahid, c’est un comédien-né qui adore jouer le personnage du méchant. Mais, au moment de la mort d’Emiliano Sala, tout le monde a trouvé qu’il en faisait trop. Il disait qu'il avait « perdu un fils » et mettait sa photo bien en vue dans son bureau. Nicolas Pallois, le véritable ami de Sala, était quasiment en dépression et n’arrivait pas à en parler. Et lui, il donnait l’impression d’en rajouter à chaque fois ».