A quelques mois de la Coupe du monde, M6 se prépare à la diffusion de la compétition et espère un très beau parcours de l'équipe de France. Il faut dire que le montant des spots publicitaires vient d'être dévoilé, et cela peut rapporter gros à la chaîne privée.
Le coup d'envoi de la Coupe du monde 2026 approche à grands pas. Du 11 juin au 19 juillet prochain, les sélections du monde entier ont rendez-vous en Amérique du Nord. Et comme à chaque fois, la question des droits télés est centrale. En France, c'est M6 qui a acquis 54 des 104 matches de la compétition. Et alors que l'idée d'en vendre entre 10 et 15 à un autre diffuseur, comme TF1, avait été évoquée, M6 a finalement décidé de garder tous ses matches.
M6 conserve ses matches de la Coupe du monde...
Un choix assumé par David Larramendy, le président du groupe M6. « Le groupe est très heureux de diffuser la Coupe du monde 2026, tous les Français seront rassemblés devant leurs écrans pour suivre les 54 matches sur M6 et M6+ », affirme-t-il auprès de L'EQUIPE, avant d'encourager l'équipe de France : « On est de tout cœur derrière les Bleus de Didier Deschamps et on leur souhaite le meilleur parcours. » Et compte tenu du détails des offres commerciales, on peut facilement comprendre que du côté de M6, on souhaite un parcours réussi pour les Bleus.

... et peut toucher le jackpot
En effet, si l'équipe de France accède à la finale de la Coupe du monde, le spot publicitaire durant la pause fraîcheur (qui sera obligatoire une fois par mi-temps) est commercialisé à 425 000€ les 20 secondes. Sans les Bleus, le montant retombe à 250 000€, ce qui reste toujours très lucratif. Mais ce n'est pas le spot le plus cher. Dans le cas d'une potentielle finale avec l'équipe de France, le spot entre les prolongations et les tirs au but est estimé à 500 000€ brut les 20 secondes, et 220 000€ sans les Bleus. « Pour les annonceurs, c'est évidemment un environnement exceptionnel. C'est ce que la télé offre de mieux : un contenu unique, des audiences records et un engagement maximal », estime David Larramendy.