L’été prochain, Didier Deschamps vivra sa dernière Coupe du monde à la tête de l’équipe de France. Sa liste, qu’il dévoilera au mois de mai, est très attendue et nombreux sont ceux qui espèrent être appelés par le sélectionneur des Bleus. Le nom d’un joueur en particulier revient souvent ces derniers temps, mais, selon Daniel Riolo, ses chances de partir aux États-Unis sont nulles.

De nouveau très bon dimanche soir malgré la défaite de l’OL sur la pelouse de l’OM (3-2), Corentin Tolisso continue, par ses performances, d’entretenir le débat autour de son retour en équipe de France dans l’optique de la Coupe du monde. S’il compte 28 sélections, le milieu de terrain âgé de 31 ans n’a plus été appelé par Didier Deschamps depuis le mois de juin 2021, mais un retour ne semble pas vraiment être dans les plans de ce dernier.
« Je m'en fou du niveau international, puisque de toute façon, il n'ira pas »
« Il est top 5 facile des meilleurs joueurs de Ligue 1. Mais moi, ça fait un an que je le dis. Même sur l'année dernière, moi je le trouvais très bien. Là, cette année, je le trouve encore meilleur. Moi qui ai pensé qu'avec toutes les blessures qu'il avait eues, qu'on ne le reverrait jamais à ce niveau... Cette année, là maintenant, il a le niveau Ligue des champions. Je m'en fous du niveau international, puisque de toute façon, il n'ira pas. Il a le niveau de joueur de classe international », a estimé Daniel Riolo dans l’After Foot sur RMC.

« Rabiot aujourd'hui, Tolisso le prend et il le trempe dans son café au petit dej le matin »
« Quand tu vois l'équipe de France aujourd'hui, a priori, on va se diriger vers un 4-2-3-1 avec tous les talents offensifs. Est-ce que, au vu de l'évolution de son jeu, où maintenant, il n'est plus vraiment devant la défense, mais plus haut en 8 limite 10, tu le mets à deux avec Tchouameni ? Est-ce qu'il peut encore faire ça ? Ou est-ce que ce serait un retour à ce qu'il n'a pas fait depuis longtemps ? », s’est interrogé Daniel Riolo, qui estime que Corentin Tolisso serait plus méritant qu’Adrien Rabiot, par exemple. « Moi, je le mets à côté de Tchouameni. Normalement, c'est Manu Koné qui évolue à côté. Sur ses sorties en Bleu, il n'y a pas grand-chose à lui reprocher, mais là, aujourd'hui, Tolisso... Rabiot aujourd'hui, Tolisso le prend et il le trempe dans son café au petit dej' le matin. »