Coupe du monde 2026 - Équipe de France : Un journaliste déballe tout sur le comportement problématique de Rayan Cherki !
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Dans une vidéo diffusée sur sa chaîne YouTube, le journaliste Romain Molina a fait le bilan de la Coupe du monde 2026 de l’équipe de France, revenant notamment sur le comportement de Rayan Cherki. Ce dernier a pu agacer, aussi bien ses coéquipiers que le staff, et beaucoup étaient surpris qu’il soit titulaire samedi contre l’Angleterre (4-6).

Une scène entre Didier Deschamps et Rayan Cherki a interpellé samedi, lors de la défaite de l’équipe de France face à l’Angleterre (4-6) en petite finale de la Coupe du monde 2026. Durant la pause fraîcheur de la première période, on a pu voir le sélectionneur des Bleus et le joueur de Manchester City s’embrouiller, avec des gestes d’agacement, alors que ce dernier a finalement été remplacé dès la mi-temps, comme Ibrahima Konaté, Théo Hernandez et Désiré Doué.

« Une attitude que certains vont juger déplorable »

Une scène révélatrice de la frustration qu’a pu provoquer Rayan Cherki au sein de l’équipe de France au fil de la compétition. « Si l’ambiance globale a été positive et réceptive par rapport au staff, il y a quand même deux-trois joueurs qui ont posé des soucis, notamment Rayan Cherki », a expliqué le journaliste Romain Molina, dans une vidéo diffusée sur sa chaîne YouTube. « C’est monté crescendo au fil de la compétition avec une attitude que certains vont juger déplorable, négative, à ronchonner, à bouder, à ne pas se donner à fond aux entraînements. Des fois à rire un peu de ce qui se passe lorsqu’il y a un problème, un raté. Honnêtement, certains n’ont pas compris du tout comme il était, ce côté nonchalant, je-m’en-foutiste. Alors qu’en plus, au début de la compétition, les choses avaient été claires : tu n’es pas titulaire pour commencer, mais tu vas avoir un rôle, tu vas rentrer quasiment à chaque match. Le joueur le comprenait. Bien sûr, il disait à tout le monde qu’il avait envie d’être titulaire, comme tous les autres, mais il n’y avait pas vraiment d’incompréhension entre le staff, lui, et même ses coéquipiers. Sauf qu’au fil de la compétition, c’était un peu bizarre. »

« Il a eu énormément de négativité »

« Si vous vous rappelez de Nabil Fékir en 2018, il avait justement un rôle où il rentrait, qui était important. Il l’a pris à cœur et ça s’est très bien passé. Donc il y en a qui faisait un peu le comparatif. Parce qu’il a du génie en lui. C’est peut-être intrinsèquement le joueur le plus doué et tout le monde le sait dans le groupe », a ajouté Romain Molina. « Sauf qu’il a eu énormément de négativité : des fois il ne se donnait pas à fond, il gueulait, il râlait sur les autres… Il y en a beaucoup qui ne l’ont pas reconnu surtout au fil de la compétition. Son attitude, c'est vraiment le bât qui a blessé dans cette Coupe du monde avec en point d’orgue sa titularisation contre l’Angleterre qui a surpris. Au début encore ça allait, mais à partir des matchs à élimination directe ça n’allait plus du tout. Ils étaient quand même assez surpris de le voir titulaire, surtout pour pondre ce qu’il a fait. »

Articles liés