De nouveau revenu sur les raisons de son départ, Didier Deschamps a expliqué que c’était pour le bien de l’équipe de France et non le sien, alors que l’environnement autour de lui « était devenu irrespirable ». Une déclaration qui a fait bondir le journaliste Daniel Riolo sur les réseaux sociaux.

Au sortir de la défaite face à l’Angleterre (4-6) en petite finale de la Coupe du monde 2026, Didier Deschamps est de nouveau revenu sur les raisons de son départ de l’équipe de France. Au micro de M6, le sélectionneur des Bleus ces 14 dernières années a expliqué qu’il avait pris cette décision « pour le bien » de la sélection.
« Un environnement qui était devenu tellement irrespirable »
« Je ne l’ai peut-être pas dit, je vais le dire en toute honnêteté, ce n’est pas pour moi que j’ai pris cette décision. Parce qu’il y avait un environnement qui était devenu tellement irrespirable par rapport à moi. L’équipe de France ne mérite pas ça. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain, j’ai réfléchi. Depuis que ça a été annoncé, c’était beaucoup mieux pour l’équipe de France », a déclaré Didier Deschamps. « J’aurais pu, je n’ai pas voulu. J’aurais pu, avant la Coupe du monde, pendant, prendre une décision. Non, parce que je respecte trop l’équipe de France. »
« Il voulait le poste à vie ? C’est privatisé ? »
Visiblement, ces explications n’ont pas vraiment plu à Daniel Riolo. « Donc Deschamps parle d’atmosphère irrespirable ? Faux tout le monde était derrière les Bleus. Et il quitte son poste limite forcé ? Mais pardon il voulait le poste à vie ? C’est privatisé ? Incroyable décla ! Du coup, allez du balai on t’a assez vu ! 14 ans !!!!!!! », a réagi l’éditorialiste de RMC sur X. Didier Deschamps a aussi évoqué la suite de sa carrière, qu’il voit toujours sur un banc : « Je ne m’interdis rien, je vais vous faire la réponse magique. Il y a deux métiers dans le football. Je n’ai pas d’ambition de dirigeant ou quoi que ce soit. Je suis encore jeune, donc il y a deux possibilités en étant dans le football, c’est être entraîneur ou sélectionneur. Les deux sont possibles. »