A présent âgé de 27 ans, Kylian Mbappé est une star mondiale qu’on ne présente plus. Le buteur le plus prolifique de l’histoire du PSG met son sens du but au service du Real Madrid depuis plus d’un an. Avant cela, Mbappé a connu une expérience historique à des milliers de kilomètres de l’endroit où il a fait ses premiers pas avec un ballon de football. De quoi pousser son père Wilfrid Mbappé à se laisser submerger par ses émotions.

Kylian Mbappé a connu une ascension fulgurante. A seulement 19 ans, à quelques semaines de son 20ème anniversaire, Kylian Mbappé célébrait un titre de champion de France avec le PSG, son deuxième d’affilée après celui raflé avec l’AS Monaco la saison précédente. Mais à l’été 2018, le gamin de Bondy vivait un rêve que seulement 55 joueurs ont pu vivre avec l’équipe de France : un sacre à la Coupe du monde 20 ans après la première conquête mondiale signée France 98.
«À ce moment-là, je n'arrive pas à me contrôler.
Un début de carrière en boulet de canon pour Kylian Mbappé. Présent en Russie au Stade Loujniki de Moscou le 15 juillet 2018, Wilfrid Mbappé vivait un rêve pour beaucoup de parents passionnés de football : voir leur enfant non seulement disputer une Coupe du monde, marquer en finale et la remporter. Rien que ça, le tout, au premier essai. Pour L’Equipe Magazine par l’intermédiaire d’une interview publiée en septembre dernier, le père de Kylian Mbappé assurait avoir craqué le jour de cette finale de Mondial face à la Croatie (4-2). « En 2018, à la Coupe du monde, j'ai pleuré. Cela ne m'est arrivé que deux fois depuis que je suis adulte... À ce moment-là, je n'arrive pas à me contrôler. J'ai tout qui revient. Les années à Bondy, les galères que Kylian a pu avoir, et là, il est champion du monde ».

« Je regarde la finale et ça coule»
Wilfrid Mbappé a tout laissé libre court à ses émotions et ne s’est pas caché dans les tribunes du stade. Les larmes coulaient abondamment, mais la joie était telle qu’il a tout lâché au vu du parcours de son fils Kylian Mbappé qui est parti de la maison très tôt pour l’AS Monaco. « Je regarde la finale et ça coule. Je ne veux pas qu'on me voie mais plus j'essuie, plus ça coule. Un truc de malade. Il restait trois minutes de match. J'essuie, j'essuie... Je me dis alors : "Et merde, tant pis ! ».