Transparent face à l’Espagne mardi soir en demi-finale, Michael Olise a semblé en perte de vitesse sur cette fin de Coupe du Monde 2026. Alors que la jeune star du Bayern Munich a subi de nombreuses critiques suite à sa prestation, le sélectionneur français Didier Deschamps lui a apporté son soutien en conférence de presse ce vendredi.

Mardi soir, l’équipe de France a sombré face à l’Espagne. Attendues au tournant, les stars offensives des Bleus n’ont pas répondu présent. Après un début de mondial tonitruant suivant une saison exceptionnelle au Bayern Munich, Michael Olise a rendu une copie très compliquée sur cette demi-finale de Coupe du Monde. Forcément, la star de 24 ans a été la cible de nombreuses critiques. Néanmoins, cela n’empêche pas Didier Deschamps de le protéger face aux médias comme cela a été le cas ce vendredi.
« S'il y a bien un joueur qui a éclaté sur ce Mondial... »
« Je vous trouve un peu sévère. Il n'a pas été à son meilleur niveau contre l'Espagne, comme d'autres. Il est encore malgré tout dans une marge de progression. Bien sûr qu'il sera encore meilleur. Il y a l'évènement, le côté émotionnel aussi. Mais s'il y a bien un joueur qui a éclaté sur ce Mondial... En plus humainement c'est une très bonne personne. Il est censé aller encore plus haut. Parfois ça coince, il y a aussi l'adversaire. Je prends l'exemple d'Upamecano, maintenant c'est un monstre. Mais il lui a aussi fallu du temps », a ainsi confié Didier Deschamps à propos de Michael Olise en conférence de presse.
« Olise a été mis à la table de Zidane et Platini alors qu'il n'est même pas à la cuisine »
Daniel Riolo notamment n’a pas hésité à critiquer publiquement le milieu offensif des Bleus après l’élimination : « Olise a été mis à la table de Zidane et Platini alors qu'il n'est même pas à la cuisine pour l'instant. Ce qu'il a fait depuis le début de la compétition, il l'a fait parce qu'il avait la place et le confort. Le confort de faire les passes et de s'organiser. À partir du moment où il y a eu plus de pression au milieu où ça montait plus vite sur lui, on se rend compte à nouveau que le 10 ne peut plus exister dans le football aujourd'hui. »