Opposé à Toulouse vendredi soir, le PSG s’est rassuré avant son quart de finale aller de Ligue des champions face à Liverpool, en s’imposant sur le score de 3-1. Si Ousmane Dembélé a brillé en inscrivant un beau doublé, c’est un autre Parisien qui a fait halluciner l’After Foot et il faut dire que dernièrement ce joueur de Luis Enrique est impressionnant.

C’est ce qu'on appelle faire le plein de confiance. Avant de recevoir Liverpool mercredi au Parc des princes, le PSG accueillait Toulouse vendredi soir pour le compte de la 28ème journée de Ligue 1 et il s’est imposé. Les Parisiens ont empoché les trois points grâce à un doublé d’Ousmane Dembélé et une réalisation dans le temps additionnel du supersub Gonçalo Ramos.
« C’est incroyable »
Si le doublé d’Ousmane Dembélé est à noter, la prestation de Warren Zaïre-Emery l’est aussi. Le milieu de terrain a encore rendu une bonne copie, lui qui enchaîne les titularisations depuis un moment. Dans l’After Foot, Maxime Chanot a d’ailleurs été dithyrambique envers l’international français. « Athlétiquement, je pense qu’il n’y a pas photo. On oublie presque qu’il n’a que 19 ans (20 ans en réalité), c’est incroyable. Et c’est paradoxal : quand tu remets un peu dans le contexte le trou d’air qu’il a eu avec son retour en Espoirs, tu peux te dire que ça va être compliqué de revenir, et en fait non, ça fait partie d’un processus d’apprentissage, et c’est important. Ce sont même des exemples à montrer à des jeunes, ce n’est pas parce que vous êtes très vite, très haut, que c’est un long fleuve tranquille. Il y a des hauts et des bas. »

« Beaucoup te mettraient le feu dans le vestiaire »
Même son de cloche pour Lionel Charbonnier qui a tenu à souligner le fait que Warren Zaïre-Emery ne se soit jamais plaint de sa situation au PSG, même quand cela était difficile pour lui. « Il sait qu’il n’est pas bien, et son entraîneur le met latéral droit, ce qui n’est pas son poste. Beaucoup te mettraient le feu dans le vestiaire, couvriraient leur bouche, diraient ‘je ne suis pas bien, c’est la faute du coach’. Là, il n’y a jamais eu déclaration, il n’y a jamais rien eu, il s’est remis en question, il a travaillé. Et aujourd’hui, le travail paye. Il a écouté son entraîneur. »