Dos au mur après la perte des deux premiers matches des Finales NBA, San Antonio a réagi en s'impose au Madison Square Garden face aux Knicks. Une victoire qui a sonné le réveil de Victor Wembanyama, auteur d'un très gros match, durant lequel il n'a pas manqué de se faire insulter. Mais il en faut plus pour le déstabiliser.

Les Spurs étaient en grand danger au moment d'entamer le match 3 des Finales NBA. Et pour cause, les Knicks menaient 2 à 0 après avoir remporté les deux premières rencontre de la série... à l'extérieur. Autrement dit, San Antonio se retrouve face à un défi immense, à savoir remonter un 2-0 ce qui passe nécessairement par au moins deux victoires au Madison Square Garden. Et la mission des Spurs est désormais lancée puisqu'ils se sont imposés dans la nuit de lundi à mardi dans la mythique salle new-yorkaise (115-111).
Wemby s'amuse des insultes
Après deux rencontres décevantes, Victor Wembanyama s'est rattrapé, en livrant une magnifique prestation dans un climat hostile. Les « Fuck You Wemby ! » ou encore « Wemby sucks » sont tombés des tribunes du Madison Square Garden. Il faut dire que les fans des Knicks ont bien conscience que la menace numéro 1 est le Français. Mais ce dernier n'a pas été vraiment destabilisé : « Est-ce le plus beau des compliments ? Je suppose (rire). Mais je suis encore loin du niveau de Trae Young, quand même ». Wemby fait ici référence à l'ancien meneur d’Atlanta qui était devenu l'ennemi public numéro 1 à New York après avoir fait signe de se taire, le doigt sur la bouche, aux fans des Knicks battus 4-1 au premier tour des play-offs en 2021 par les Hawks.
«Je suppose que c'est le plus beau des compliments»
S'il n'est pas encore autant détesté que Trae Young à New York, Victor Wembanyama pourrait rapidement le devenir s'il enchaîne ce genre de performance puisqu'il a terminé avec 32 points, 8 rebonds et 6 passes. Il est d'ailleurs le deuxième plus jeune joueur de l'histoire à inscrire au moins 30 points, 5 rebonds et 5 passes dans un match des Finales NBA, derrière Magic Johnson... mais devant Kobe Bryant. Et le Français n'a peut-être pas fini d'entrer dans la légende.