Dans la nuit de mercredi à jeudi, ce sont donc les Knicks qui ont remporté le match 4 des Finales NBA (107-106), menant désormais 3-1 dans la série face aux Spurs. Une victoire historique pour la franchise de New York qui a su combler un déficit de 29 points pour s'imposer. Forcément, ça a de quoi mettre un sacré coup sur la tête de Victor Wembanyama et la franchise de San Antonio.

Le titre est désormais à portée de main pour les Knicks. En effet, la franchise de New York vient de remporter le match 4 des Finales NBA face aux Spurs. Plus qu'une victoire donc avant le sacre pour Jalen Brunson et ses coéquipiers. Mais voilà que les Spurs ont de quoi avoir des regrets après cette défaite d'un petit point (107-106). Ce match 4 aurait dû aller dans la poche de la franchise de San Antonio, qui comptait jusqu'à 29 points d'avance durant la rencontre. Les Knicks ont toutefois signé une remontée complètement folle, s'offrant à cette occasion le plus gros comeback dans l'histoire des Finales NBA, faisant mieux que les Celtics qui avaient remonté un écart de 24 points en 2008 contre les Lakers.
« Il faut ressentir la douleur, le dégoût »
Ayant lâché une telle avance contre les Knicks, les Spurs ont forcément de quoi avoir des regrets. On a d'ailleurs bien pu le sentir dans le discours de Victor Wembanyama à l'issue de la défaite de sa franchise. Dans des propos rapportés par L'Equipe après ce match 4, le Français a fait savoir : « Comment digérer au mieux cette défaite en vue du match 5 ? Il n'y a pas de mode d'emploi pour rebondir après ça. Je ne sais pas s'il faut digérer cette défaite. Je pense qu'il faut ressentir la douleur, le dégoût. Ça ne s'apprend pas, soit on a ce qu'il faut, soit on ne l'a pas ».
« On n'était pas l'équipe la plus affamée en deuxième mi-temps »
Les Spurs se sont ainsi complètement effondrés face aux Knicks. A ce propos, Victor Wembanyama a expliqué : « Pourquoi y a-t-il un tel effondrement dans le dernier quart-temps ? Je pense que ça commence avant ça. Je ne peux pas vraiment l'expliquer en ce moment. Je ne sais pas. Ce sont des problèmes d'exécution, de gourmandise. On n'était pas l'équipe la plus affamée en deuxième mi-temps. (...) Qu'est-ce qui passe dans ma tête en ce moment ? Je pense qu'après ça, il y a deux chemins. Un bon et un mauvais. Le mauvais, c'est d'abandonner. Le bon, c'est de devenir plus fort grâce à ça, de se rassembler. Je sais que c'est ce qu'on va faire ».