«Toujours un peu d’appréhension» : Émile Ntamack raconte ce qu'il vit en voyant ses fils au Stade Toulousain
Hugo Chirossel -
Journaliste
Passionné de football depuis le plus jeune âge, devenir journaliste sportif est rapidement devenu une évidence pour Hugo. Il se découvrira plus tard un amour pour la NBA, avant d’explorer d’autres horizons comme ceux de la Formule 1 et de la NFL.

Alors que le Stade Toulousain et le Montpellier Hérault Rugby se retrouveront samedi en finale du Top 14, Émile Ntamack aura le bonheur de voir ses deux fils en action : Romain et Théo. Heureux de voir ses enfants s’épanouir dans leur carrière de rugbyman professionnel, l’ancien international français a avoué avoir une certaine appréhension à chaque fois qu’ils sont sur le terrain.

Présent à leurs côtés depuis plusieurs années, Émile Ntamack sera bien évidemment là pour soutenir ses fils, Romain et Théo, samedi lors de la finale de Top 14 opposant le Stade Toulousain et le Montpellier Hérault Rugby. « La finale, c’est la récompense du travail de toute l’année », a confié l’ancien international français (46 sélections) à La Dépêche, heureux de l’épanouissement de ses enfants à Toulouse, avec une certaine appréhension à chaque fois qu’il les regarde jouer.

« Regarder le match, c’est toujours un petit peu délicat »

« Je les vois de façon régulière depuis quelques années quand même. Je les vois heureux de vivre le rugby comme ils le font, épanouis sur la forme et les résultats. Quand tu vois tes enfants heureux, on ne peut qu’être heureux à travers eux. Quand ils sont sur le terrain, il y a toujours un petit peu d’appréhension. Regarder le match, c’est toujours un petit peu délicat », a déclaré Émile Ntamack.

« Il faut faire des aménagements qui ne sont pas toujours faciles »

« Je pense qu’ils se sont battus à chaque match. Après, la finale reste le verdict, mais c’est le cas depuis le début », a ajouté Émile Ntamack, avant d’évoquer les sacrifices des familles des joueurs, qui doivent elles aussi composer avec les entraînements, les déplacements, les blessures ou bien les résultats : « Ce sont des contraintes et il faut faire des aménagements qui ne sont pas toujours faciles. Il y a tellement de choses autour qui font qu’à un moment, on rentre heureux ou moins bien. Des dispositifs sont faits durant la saison et après les matchs pour qu’on ait justement un peu plus de temps pour les familles. »

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