Top 14 : Christophe Urios lâche déjà un indice de taille pour son avenir !
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Malgré la belle victoire sur la pelouse de l'UBB (34-31), Clermont n'a pas réussi à se qualifier pour les barrages du Top 14. Une énorme déception pour Christophe Urios qui refuse toutefois d'être fataliste et se tourne donc vers la saison prochaine. Ce qui laisse à penser qu'il sera toujours sur le banc de l'ASM lors du prochain exercice.

La dernière journée du Top14 a été totalement folle a rendu son verdict définitif pour les barrages. Les deux grands perdants sont l'UBB et Clermont qui s'affrontaient d'ailleurs samedi soir. L'ASM s'est imposé à Bordeaux (34-31) mais sans le point de bonus offensif, cela n'a pas suffi pour se qualifier pour les barrages du Top14. Une déception pour Christophe Urios qui cherche toutefois du positif et se projette déjà vers le prochain exercice... toujours sur le banc de Clermont.

Urios vend la mèche pour son avenir ?

« Forcément, il y a de la frustration, de la déception, de la tristesse aussi. On se dit un peu "tout ça pour ça", quoi. On savait qu'il fallait gagner ici et que, même en gagnant ici, on n'avait pas notre destin entre les mains. On n'arrive pas à expliquer pourquoi on a eu ce comportement contre le Racing(défaite 13-41, la semaine dernière). C'est là où on perd le fil de la saison. On a réussi à se remobiliser, ce n'était pas facile. Franchement, on a fait un match incroyable aujourd'hui (samedi). Pour le moment, on est surtout sous l'aune de la déception, évidemment. Mais en même temps, on se dit que c'est bien pour la saison prochaine », confie-t-il en conférence de presse avant de poursuivre.

«On se dit que c'est bien pour la saison prochaine»

« Le Top 14 est impitoyable, mais ça, je ne l'ai pas découvert cette année. Vous semblez toujours étonné, mais le Top 14, c'est tout le temps comme ça. Vous dites toujours que c'est plus dur chaque année, mais ce n'est pas vrai. C'est tout le temps pareil : au début, tu as 12 équipes qui jouent le top 6, ensuite tu en as 10, après tu en as 8. Et ça se joue à un point à la dernière journée. L'année dernière, on avait réussi à être dans le bon wagon. Cette année, on n'est pas dedans », ajoute Christophe Urios.

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