Il a beau avoir été l'un des plus grands artistes balle au pied de toute l'histoire du football, Zinedine Zidane était également un joueur particulièrement sanguin qui a accumulé un nombre très important de cartons rouges pour un numéro 10 tout au long de sa carrière. L'intelligence artificielle analyse de manière hypothétique les joueurs actuels avec lesquels Zidane se serait accroché à coup sûr sur le terrain, et un ancien milieu de terrain défensif du PSG est notamment évoqué à ce sujet.

Difficile de résumer la carrière de joueur de Zinedine Zidane en seulement quelques mots. Il y a bien évidemment ses succès marquants, comme la Coupe du Monde 1998 et l'Euro 2000 avec l'équipe de France, ou encore son unique Ligue des Champions remportée en 2002 sous le maillot du Real Madrid. Il y a également ses gestes techniques de grande classe qui continuent de faire rêver des années après, mais Zidane a également montré un visage plus sombre tout au long de sa carrière de joueur : son tempérament explosif, qui lui a joué des tours plus d'une fois comme en finale de la Coupe du Monde 2006 où il a été expulsé pour son coup de tête sur Marco Materazzi.
« On parle d’un joueur qui a pris 14 cartons rouges »
Le journaliste Tidiany M'Bo a d'ailleurs parfaitement résumé cet aspect problématique de Zinedine Zidane dimanche au micro de BFM TV : « Zidane, c’est l’homme des deux buts en finale de Coupe du Monde 98, celui qui a débloqué le compteur. Mais c’est aussi l’homme du coup de tête, donc vous avez cette opposition des émotions entre le très positif et le négatif (…) On parle d’un joueur qui a pris 14 cartons rouges durant sa carrière, donc ça démontre bien une forte personnalité », a-t-il indiqué. Et s'il était encore joueur aujourd'hui, face à qui Zidane se serait clashé à coup sûr sur les terrains ? La rédaction du 10Sport a mené sa petite enquête virtuelle en posant la question à l'intelligence artificielle (Grok).
Le nom de Leandro Paredes ressort assez vite
Et le constat de l'IA est sans appel, c'est Leandro Paredes (32 ans), le milieu de terrain de l'Argentine et ancien joueur du PSG, qui aurait fait craquer Zinedine Zidane s'il était encore joueur de nos jours : « Ce profil collerait assez bien avec ce qui faisait exploser Zidane joueur. Zizou était généralement calme et élégant, mais il réagissait très mal aux provocations répétées, aux manques de respect ou aux « petites phrases » (le coup de tête à Materazzi en 2006 reste l’exemple parfait). Un joueur comme Paredes, qui aime « casser » le rythme, embêter l’adversaire et entrer dans le mental, aurait très probablement réussi à le faire sortir de ses gonds (…) C’est spéculatif, bien sûr, mais Paredes rentre clairement dans la catégorie des joueurs avec qui Zidane « ne se serait absolument pas entendu » sur un terrain », explique l'intelligence artificielle au sujet de Paredes.
Zidane contre les joueurs défensifs au fort tempérament : C'est le clash assuré !
Et l'IA poursuit avec d'autres joueurs actuels qui auraient facilement pu faire craquer Zinedine Zidane sur un terrain : « Voici les plus évidents : Antonio Rüdiger (Real Madrid / Allemagne). Très souvent cité parmi les « hard men » actuels. Physique, intimidant, maître des « dark arts » (jeux psychologiques, coups de pression, incidents passés comme des coups de tête ou des gestes agressifs). Son style de défenseur qui cherche à déstabiliser l’adversaire collerait parfaitement à ce qui faisait sortir Zidane de ses gonds. Joelinton (Newcastle). Le Brésilien est devenu un milieu ultra-scrappy, qui « prend pas de prisonniers ». Il enchaîne les duels durs, les fautes et l’engagement maximal. Un vrai casseur de rythme qui aime le contact et peut facilement irriter un joueur technique et orgueilleux comme Zidane. Dominik Kohr (Mainz). Surnommé « Hard-Kohr », il est régulièrement en tête des classements d’agressivité (beaucoup de cartons, tacles sans concession). Un pure « treter » allemand qui ne lâche rien et accumule les fautes. Typiquement le genre de milieu qui aurait pu provoquer une réaction vive. Casemiro (toujours actif, même s’il a un peu mûri). Le classique « destroyer ». Il a toujours eu ce côté tacleur impitoyable et protecteur du milieu. Moins « provocateur purement gratuit » que Paredes, mais son intensité physique et sa façon de casser les actions techniques auraient pu créer des frictions », précise l'IA. Tout un programme...