«On serait passés pour des c*ns» : La grosse frayeur au Stade Toulousain face à Montpellier
Axel Cornic

Pour la quatrième année consécutive, c’est le Stade Toulousain qui a soulevé le Bouclier de Brennus, en finale du Top 14 (28-20). Mais ça n’a pas été simple, puisque Alexandre Roumat et ses coéquipiers ont vu Montpellier revenir en force lors de la seconde mi-temps, avec notamment un retour des vestiaires qui a relancé la rencontre.

L’hégémonie toulousain se poursuit en Top 14. Face à Montpellier en finale, le Stade Toulousain a réussi à arracher une nouvelle victoire, égalant le quadruplé historique de la génération 1994-1997. Mais cette rencontre aurait très bien pu basculer du côté Héraultais, revenus transformés des vestiaires, après une première mi-temps compliquée.

« Le moment fort de Montpellier a été le retour en deuxième mi-temps »

Invité du Super Moscato Show ce lundi, Alexandre Roumat a avoué avoir eu un peu peur, lors de la deuxième mi-temps. « Dans un match de ce niveau il y a forcément des moments faibles et des moments forts pour certaines équipes et force est de constater que le moment fort de Montpellier a été le retour en deuxième mi-temps. On a été un peu approximatifs et sur deux ou trois coups, on a pris des contres... ces des faits du matchs qui ont fait qu’ils ont pu revenir dans la partie » a expliqué le troisième ou deuxième-ligne du Stade Toulousain, au micro de RMC.

« On est toujours restés sur le qui-vive, et ça nous a permis de nous remobiliser »

« Je crois que la force de ce groupe c’est d’avoir une grande confiance en l’équipe et en les mecs qui la composent. Mais surtout, on a une grande crainte et un grand respect de tous les adversaires » a poursuivi Alexandre Roumat. « Après on savait très bien que Montpellier avait une capacité incroyable à renverser le match. On est toujours restés sur le qui-vive, et ça nous a permis de nous remobiliser. Si on l'avait perdue, on serait passés pour des c*ns ».

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